Un site avec un bonze, pi du caramel mou, plein !

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Textes en vrac

Texte de: Bedrich
Je suis resté naïf.

Je croyais que dans mon pays, on pouvait encore se sentir à l'abri d'un certain degré de haine et d'ignorance.

Comme tous les matins, je passe vite fait chez le marchand de journaux.

Et je lis, en diagonale, un ou deux éditos, je prends le temps de regarder tel ou tel dessin.

Sans choisir ; toutes les tendances, toutes les approches peuvent avoir leur pertinence.

Mais là ... oh là ...

... le Général Pinochet n'aura pas droit au obsèques nationales ... lui qui a sauvé son pays de la barbarie communiste ... ainsi en a décidé la présidente gauchiste du chili ...

J'avais déjà aperçu, dans les colonnes de ce torche-cul, quelques apologies de la psychorigidité papale.

Ce que j'aime dans ce genre de journal, c'est le sens de la nuance, toute la finesse ... d'un monde où il n'y aurait rien entre Jarulewsky et Pinochet, rien entre un monde sans Dieu et un Dieu sans .




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Commentaire de:
bonbonze
Si tu veux t'énerver pour de bon, je te conseille Yahoo Questions/Réponses. Il y traine une proportion d'abrutis défiant toutes statistiques...
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Commentaire de:
mimisse
Journée ennervée .... on s'ennerve tous chacun dans notre coin... imaginez si on s'ennervait ensemble contre tous ces malades ?
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Commentaire de:
bonbonze
Oh, ça m'énerve pas, je regarde ça avec l'oeil de l'enthomologiste découvrant un nid de bousiers
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Commentaire de:
deuxfoisneuf
Mais qu'est-ce qu'ils ont, les bousiers ? ces braves bêtes !
Je regarde vivre le monde un peu comme le Bonze mais plutôt comme un spectateur de théatre mais un théatre un peu spécial, un théatre où les spectateurs prendraient les merdes des acteurs sur le coin du nez sans pouvoir mot dire et où le directeur de troupe des susdits acteurs demanderait en fin d'acte (tous les 5 ans) "voulez-vous un autre acte par notre troupe ? dites oui s'il vous plait, nous ne ferons plus de merde, promis !" et où d'autres troupes seraient présentées avec des merdes toutes aussi puantes pour éventuellement les remplacer.
Mais nous sommes enchainés à nos strapontins.

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