Merci de votre visite. Ici, tout est gratuit, vu qu'il n'y a rien à vendre.

VERS LE BAS DE LA PAGE
O
N
I
R
I
Q
U
E

Conte médiéval


1 – Le royaume du milieu

Il était une fois, au royaume du Milieu, terre de contraste ou le temps semblait s’être arrêté, en sa capitale Dainprimery, une princesse, la princesse Assion de Payement qui s’ennuyait à mourir. Elle était d’une grande beauté et, ce qui ne gâchait rien, possédait une paire de nibards à faire bander un mort. Et je ne vous parle pas de son cul, ça m’excite ! Mais bon, elle seule et sa servante pouvait le savoir car le roi, son père, ne rigolait pas avec le protocole et ne la laissait jamais sortir. C’est de sa fenêtre du donjon que la princesse Assion voyait les servantes se faire peloter sur les bancs de la basse cour du château par des écuyers, puis se faire entraîner dans les écuries pour …
Elle n’en savait trop rien, mais ça lui donnait chaud dans les bas morceaux.

Son père veillait a ce qu’aucun homme ne s’approche de sa fille, car il avait pour elle, le projet d’un grand mariage avec le seigneur du Nord qui, curieuse coïncidence, habitait plus au Nord (Les choses sont parfois bien faites !) et il n’avait pas l’intention de faire foirer ce projet en voyant sa fille perdre son pucelage avec le premier manant venu.
Il la maintenait cloîtrée dans la chambre haute du donjon et ne la laissait sortir qu’une heure par jour sous bonne escorte.

Cette situation faisait jaser dans la ville attenante au château. On voyait bien se morfondre cette belle enfant à la fenêtre de sa chambre et l’on se demandait pourquoi son père la maintenait captive. Des histoires d’inceste circulaient. Chacun savait que la reine avait la cuisse légère et passait son temps à la bordelerie du village se faisant passer pour une ribaude avec un masque sur le visage, mais comme elle oubliait régulièrement d’ôter sa couronne, elle était facilement reconnaissable et tous les hommes en âge s’étaient donc tapés leur suzeraine, ce qui était une bonne chose car au moins ils avaient quelque chose en commun avec leur suzerain. On s’imaginait donc que le roi se gardait l’exclusivité de sa fille et que c’était pas du jeu, car la jeune était bien moins fripé que sa mère. Enfin vue de loin.

2 – Le prince

Le prince Ipoté de Maunaqueau, allait de comtés en royaumes histoire de voir s’il n’y en avait pas un de disponible. Le fief de son père avait été laissé en héritage à son frère aîné qui l’avait viré manu militari, pour être sûr de pas se faire éjecter du trône. Le prince racontait donc qu’il était à la recherche de Graal, histoire de se faire bien voir, mais en réalité il cherchait à se faire une situation, parce que chevalier errant, ça va bien un moment, mais ça ne permet pas de toucher les allocations chômages. Il vivait donc d’expédients et de rapines. Ce qui l’obligeait à voyager beaucoup car sa réputation ne supportait guère un séjour prolongé.

Il venait de passer trois mois comme valet de ferme, lui un prince de sang, manier la fourche et patauger dans la bouse. Il avait dû se sauver devant la vindicte du fermier qui l’avait trouvé en train de sauter biquette, une adorable chevrette blanche avec de grand yeux langoureux dont il était tombé en pâmoison à force de lui tripoter les pis. Ce gueux de fermier n’avait rien dit quand il s’était fait successivement sa femme, sa fille aînée puis la cadette. Et voilà qu’il prenait la mouche pour une chèvre, certes appétissante, mais ce n’était qu’une chèvre. Il avait du l’assommer à coup de gourdin. Puis avait du faire de même avec la femmes et les filles qui souhaitaient partir avec lui. Ce qu’il leur avait évidemment promis pour pouvoir les culbuter, mais pourquoi s’encombrer de ces vilaines. Il avait aussi fait main basse sur les économies du fermier. Aussi en arrivant à Dainprimery, il pouvait se pavaner quelques temps.

Il prit donc chambre dans un bouge avec vue sur le château et s’étendit de tout son long sur le lit, ce qui fit fuir une bonne dizaine de punaises courroucées de se faire ainsi malmener. Par la fenêtre ouverte, il voyait le donjon à la fenêtre duquel il vit se pencher une jeune femme. Il prit dans son baluchon sa longue vue pour mieux la voir. « Bigre de bougresse, la paire de nibards qu’elle à, cette pouffe ! » ne put-il s’empêcher de s’exclamer. (Et encore il n’avait pas vu son cul qu’elle avait… Ah non ça m’excite !)
Il redescendit donc voir l’aubergiste pour s’enquérir de l’identité de la donzelle du donjon.
« Ah messire, vous arrivez bien tard ! C’est la fille du roi, notre maître et son prétendant arrive ce jour des terres du Nord pour les accordailles d’abord puis pour les épousailles.» lui dit le tenancier du bouge non sans s’être fait graisser la patte. « Et c‘est tant mieux pour vous, car le roi a promis de faire écarteler tous les hommes qui s’en approcheraient ». ajouta-t-il.
C’est plutôt cette donzelle que j’aimerais écarteler moi. Pensa le prince Ipoté

3 – Le drame

Il partis donc en direction du château, histoire de voir de plus près cette jolie fille. Les gardes, écuyers, serfs et servantes étaient tant occupés par l’arrivée imminente du seigneur du Nord (Qui venait de la même direction) que personne ne fit attention à lui. Il put donc atteindre sans encombre la basse cour au pied du donjon. Il grimpa sur le mur d’enceinte en face de la fenêtre et appela la princesse :
- holà ! Jouvencelle, te montreras-tu ?
La princesse se pencha à la fenêtre pour voir qui l’interpellait ainsi.
- Que veux-tu maraud ?
- Pardi ! Monter vous trousser la belle répondit Ipoté

Dans sa grande naïveté, elle ignorait la signification du verbe trousser et pensa qu’il s’agissait d’une préparation à ses fiançailles.
- Montez donc manant !
L’escalier de la tour était fermé à clef, mais Ipoté la crocheta promptement et monta quatre à quatre les marches vers la belle enfant, saisissant au passage une torche pour éclairer le passage.
En haut de l’escalier, un garde faisait son office. Ce garde qui s’appelait Arhem Loularzac, mais c’est sans rapport, était plus myope qu’une taupe, quasi aveugle. Il avait été choisi par le roi, afin que celui ci ne soit pas troublé, par les charmes de sa fille. Ce qui, de prime abord, aurait pu s’avérer être une bonne idée, n’en était pas une. Un garde aveugle est par trop facile à berner.
- Qui va là ? demanda Arhem.
Ipoté pris une voix la plus féminine que ses cordes vocales lui permirent
- Je suis la lingère et j’apporte la robe d'accordailles de la princesse dit-il
- C’est bon allez-y !
répondit Arhem en lui ouvrant la porte et lui pinçant les fesses par la même occasion.
Ipoté pénétra dans la princiale chambrée et mit le loquet afin de ne pas être dérangé. Il y découvrit la princesse. Elle était d’une grande beauté et, ce qui ne gâchait rien, possédait une paire de nichons à faire triquer un trépassé. Et je ne vous parle pas de son cul, ça m’excite ! Mais bon il me semble vous l’avoir déjà dit.
- Ainsi donc jouvenceau, vous venez me trousser ? dit innocemment la princesse.
- Waou ! Plutôt deux fois qu’une répondit Ipoté. Pourriez vous vous pencher sur votre lutrin afin que nous procédions au troussage ?
- Certes,
répondit la princesse, toute émoustillée d’être seule en présence d’un homme autre que son père pour la première fois de son existence. Même si les manière de ce maraud lui semblaient singulière.
- Laissez vous faire. lui dit-il en soulevant ses jupons et en l’attrapant par les hanches.
Elle se laissa faire et quelques instants plus tard, elle bramait (Le verbe exact est braire, mais celui ci ne se conjugue pas à l’imparfait) et couinait comme une truie qu’on égorge, à ceci près qu’une truie n’articule pas « Ah ! Ribaude* ! oui c’est bon, enfonce moi encore ton truc dans mon machin ! **».
(*NDLR Putain n’était pas ou peu usité à cette époque - ** Le manque d’éducation sexuelle est flagrant chez la princesse qui ne sais mettre un nom sur une zigounette et un pilou-pilou.)


4- L’alarme

Arhem, le garde aveugle, mais pas sourd entendant ces cris bestiaux cogna à l’huis.
- Aye donc ! un problème princesse ? Vous égorges-t-on ?
Pour toute réponse il eut droit à « Ah oui ! Vas-y ! Bourre moi le cul ! »
Il se précipita pour donner l’alarme, mais sa cécité lui fit rater une marche, il bascula cul par dessus tête dans l’escalier du donjon, provoquant un tel raffut que l’alarme fut malgré tout donnée.
Le Roi, la reine et le petit prince, celui du Nord qui venait d’arriver et présentement en train de leurs serrer la pince, ainsi que la garde rapprochée se ruèrent vers les appartements de la princesse.

5- Vergoignée - (Déshonorée)

Pendant ce temps là dans la chambre de la princesse, Ipoté venait de terminer sa petite affaire et s’essuyait sur les jupons de la belle.
- Encore demanda la princesse.
- Comment ça encore ?
- J’en veux encore
- Euh, ça ne va pas être possible tout de suite, c’est pas comme ça que ça marche
- Je ne veux pas le savoir, je suis la princesse et vous devez satisfaire à tous mes désirs. Troussez moi encore !
- Vous semblez peu au fait des choses de la nature, princesse, faut laisser reposer le colosse, si vous en voulez encore !
- Troussez moi, ou je fait appeler la garde !
- Vu la façon dont vous avez gueulé, vous donnez pas cette peine, ils sont sûrement en route.

Ipoté pris les tentures du baldaquin, les noua ensembles et jeta le tout par la fenêtre et suivit le mouvement
- A la revoyure princesse, c’était super, vous avez un cul… Je préfère pas en parler, ça va encore exciter le narrateur.
Et il disparu.
La porte vola en éclats devant le Roi, la Reine et le petit prince rouge de colère.
- Voilà donc la gouge (putain) que vous me promettiez éructa le petit prince, une fieffé salope qui se fait défoncer le cul par tous les manants qui passent et à domicile contrairement à sa mère qui à la décence de se faire sauter à la bordelerie. C’en est trop, je repars vers mes terres du Nord.
Il s’enroula dans sa cape et sortit dignement.
- Mais qu’as tu fais ma fille ? geignit le père.
- Ben je me suis fait trousser et c’était super géant méga cool, tu veux bien me trousser aussi père ?
- Ah qu’avons nous fait implora la mère, notre fille est sans moralité
- Oui ben la ramène pas, la reine mère, question moralité tu n’as de leçon à donner à personne. Toi ma fille, tu es déshonorée, il ne te reste plus qu’a aller au couvent. Maintenant, je n’ai plus personne à mettre sur le trône à ma place. Le royaume va partir à vaux l’eau à ma mort. Toute une vie passée à bâtir un empire pour le voir crouler dans le stupre de ma descendance. Ô destinée funeste !
- Ah mais ! soupira la reine, si tu étais plus vaillant au pieu, je pourrais te donner encore un héritier.
- Un héritier ? Un bâtard oui, tout le peuple t’es passé dessus et ma fille m’a l’air aussi chaude de la cuisse que sa mère. Une dévergondée, une roulure !
- Et je pourrais me faire trousser aussi au couvent ?
demanda la princesse.

6- Prisonnier

Pendant ce temps, Ipoté avait dégravi le donjon sur toute sa hauteur. Las, dans la basse cour, l’attendait le capitaine de la garde.
- Hé bien l’ami, qu’as-tu fait ?
- J’ai trombiné la belle, et diantre qu’elle était bonne ! Elle avait un cul…
Il suffit, maraud ça énerve le narrateur…Tu connais la sentence, tu vas être tiré à quatre chevaux jusqu’à démembrement. Puis on te couperas la tête et ensuite on te pendra.
- Sans ma tête ?
- Par les pieds manant
- Sans les jambes ça va pas être facile non plus ! Pourrais-je au moins prétendre à un équitable procès ?
- Sûrement, notre Roi aime bien les fêtes, mais bon sans doute seras-tu exécuté au matin du jugement pour ouvrir les festivités. Tu n’y couperas pas !
- C’est une manie chez vous !

Et les gardes l’entraînèrent dans une sombre geôle au plus noir du château.

7- Le procès

Deux jours plus tard, au son du flûtiau bourru, du rebec de gaz et de la vieille vielle, le procès s’ouvrit. Dans la cour de justice, les gonfalons claquaient aux vents. Le roi perché sur son hourd et sous son dais (à coudre) menait les débats. Le peuple, exempt de corvées en ce jour de fête, était venu en nombre regarder le futur supplicié et faire des pari sur le premier membre qu’il allait perdre. Ipoté, les bras enchaînés, commençait à se demander si un cul pareil méritait un tel châtiment. Son avocat, Maître Cinquante, un muet commis d’office, ne pensait qu’a faire des effets de manche et comme manche il s’y entendait parfaitement.
Le Roi, la Reine mais sans le petit prince, rentré chez lui, avaient revêtu leurs tenues d’apparat. A défaut d'accordailles, ils s’offraient un procès, au moins les petits fours allaient être amortis. Le bourreau était déjà là en train d’aiguiser sa hache. Tout le monde se demandait pourquoi puisque le condamné devait être écartelé. Un réflexe sans doute.
L’avocat Général, Maître Honome, avait de petits yeux cruels.
- Qu’on lui coupe la tête commença-t-il
- Du calme répondit le Roi, on va faire ça dans les formes, si on bâcle le travail nous n’apprécieront pas les souffrances du supplicié. Greffier Assamémère, faites votre office.
Le greffier se leva, se tourna vers Ipoté :
- Oïl, s’il plait à Dieu. Nous voici ci devant nostre seigneur et Maîstre le roi afin de condamner le coupable pour avoir abusé de la Princesse Assion par ruses et intrigues. Accusé, veuillez donner vos noms, prénoms et qualités
- Je m’appelle le prince Ipoté de Maunaqueau, et comme mon nom l’indique, je suis un prince sans rire, au chômage actuellement.

Un murmure parcouru la foule
Le Roi se leva
- Quoi ! Vous êtes donc Prince ? Ah, mais ça change tout. Que ne l’avez vous pas dit plus tôt. Qu’un Prince s'ebanoyant (se divertir) avec une princesse, en vînt à faire jointure, il n’y a pas matière à jugement, ce n’est que justice. Je vous ai maujugé, mon prince. Cependant, vous allez devoir épouser ma fille pour l‘avoir défloré. Holà renvoyez le bourreau et faites venir le prêtre.
- C’est le même Monseigneur, lui répondit le greffier Assamémère, on manque de figurants.
- Soit qu’il troque sa cagoule contre une chasuble, ôter les chaînes au Prince et faites mander ma fille céans, nous allons célébrer les noces.


8- Happy end

Et c’est ainsi que le prince trouva enfin un royaume à sa mesure, une femme qu’il ne put jamais satisfaire complètement, mais ses bons sujets l’aidèrent loyalement, aussi il fut heureux et eut beaucoup de petits bâtards.


PRECEDENT - SUIVANT



_______________________________________________
obsede-textuel à écrit:
C’était un sacré conte, ah oui, qu’il était bon,
Mais le prince, mon seigneur, le roi sur son beau dais,
Et les jeunes écuyers, montrant leur état long
Digne des maîtres-queux, que ces vilains sont laids!
Il faudra bien un jour y mettre un terme aux maîtres !
La donzelle est pucelle, enfin, plus celle qu’on croit !
Elle veut offrir ses fesses, oui, mais à qui de droit !
Quelqu’un de la noblesse, c’est pour le décorum
Remarquez, un manant, même s’il s’appelle Marc,
Ça ne fait pas vraiment des photos pour l’album
Acceptables au Gotha, et même pas dans Gala…
Images du Monde a dit, ça non, on n’en veut pas,
Ce n’est donc pas une chose que l’on peut se permettre !
La princesse, en effet, eût mérité un comte,
Non pas celui fameux pour ses grosses beuveries,
L’infâme, odieux, véreux, Nance de la Verrerie,
Ce comte là n’est pas un ardent gentilhomme,
Bourré, il l’est déjà, seul, dès potron-minet !
Ça lui foutrait les boules, cet amant à la gomme,
Celui qu’il lui faudrait à ce que l’on raconte,
C’est un Comte qui compte pour les dames de la Cour,
Celui-là, pour le moins, il sait bander son arc !
La princesse alléchée, elle voudrait sans délais
Qu’il la monte, qu’il laboure, le fameux Comte Harbourg !
_______________________________________________
Leela à écrit:
Ahhh enfin un nouveau conte médiéval. Et quel conte mon prince. Le deuxième prénom de la princesse qui aime se faire "trousser" par ses loyaux sujets ça serait pas stéphanie ? Avec elle il n'y aura jamais de cessation de rendement ;) Encore merci au Bonze
_______________________________________________
anonymous (dégonflé !) à écrit:
c koi drame ?!
un erreur de tappe ?!
_______________________________________________
annie à écrit:
fait chier ton conte à la con. Pesonne n'y croit plus depuis longtemps aux princesses chaudes.
_______________________________________________
u=u a écrit:
0-=0
_______________________________________________
anonymous (dégonflé !)[82.125.163.117] a écrit:
qu'elle merveille! on dirait du moi.SI SI DU MOI.Enfin presque. Parceque du MOI c'est bien meilleur. NETTEMENT
_______________________________________________
bonbonze a écrit:
Et ça se lit où l'anonymous tes contes nettement mieux



AJOUTER UN COMMENTAIRE
Votre message sera modéré avant sa mise en ligne

PSEUDO



Recopier les chiffres figurants ci dessus:

Smileys
VERS LE HAUT DE LA PAGE


Tri sélectif
Tri alphabétique
Tri par notoriété
- Afficher tout

- Histoire courte (5)
- Acte de contrition.
- Elmuth
- Les dangers des antennes relais.
- Le vieux chêne.
- Témoignage
- La belle
- La nativité
- Arnaque au poker
- Saint Michel et le dragon
- Face book
- Histoire courte (4)
- Histoire courte (3)
- Contamination massive.
- Histoire très courte.
- Korrigans & Co
- La sorcière du fond du vallon
- Le roi Carabe
- Nouvelle histoire courte et morale.
- Histoire capilotracté mais néanmoins morale.
- Histoire courte (2)
- La vieille légende
- Le cloître de Saint Palsimpeste
- La légende du pont du diable
- Les experts - Ploumazout.
- Le syndrome de Stockholm
- La belle au bois dormant
- L'édifiante histoire du "Nebucadnezzar"
- L'ampoule
- La fée Lusine
- Thimphou express
- Heroes
- Morto
- Le port de Lhassa
- Histoire courte
- 24H00 Chrono.
- Les aventures du Prince Charmant
- Vision d'avenir
- Lambert
- Topinambours
- Arlequin Deg 2
- Arlequin deg.
- Le théorème du singe
- Tonnerre de Zeus
- Conte médiéval
- Champion du monde
- Putain de guerre
- Détention arbitraire
- L'année de la canicule
- La véritable histoire d'Obi Wan Kenobi

VERS LE HAUT DE LA PAGE


article lu 10010 fois.