хороший бонза из мягкой карамели!!

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Le tartan qui passe
Au nord de l’Ecosse, dans les Highlands, près de la vallée de Glencoe, se trouve le loch Ashion-Alanee, c’est sur ces rives que s’établit, en des temps immémoriaux, un groupe d’hommes fiers et farouches : le clan Mac Bonze, mes illustres ancêtres.
Le fondateur du clan, Counhart Mac Bonze, homme fort érudit en ces temps reculés s’était taillé un territoire dans le sang et la sueur et avait fait bâtir, le castel Bonze, forteresse imprenable se mirant dans les eaux froides du loch Ashion-Alanee et dont il ne reste que de maigres vestiges aujourd’hui, témoignages de sa splendeur passée, sur la rive Nord du loch près de la charmante bourgade de Cromshee.

Counhart Mac Bonze était un homme de forte stature, son autorité naturelle en avait fait le chef incontesté de son clan. Il faisait preuve d’un esprit très en avance sur son temps et resta malheureusement incompris de ses contemporains. Il avait développé, les parchemins qu’il a laissés en témoignent, une théorie des quanta, proche de celle reconnue de nos jours, mais le scribe gaulois chargé de mettre au propre les notes de Counhart et trop limité pour comprendre la profondeur de sa pensée, transcrit « théorie des quanta » en « théorie du quantal ». Furieux, Counhart le chassa de ses terres et le scribe retourna dans sa région natale du centre de la Gaule. Il n’y avait pas là de quoi faire un fromage, mais le scribe utilisa les recettes acquises auprès du clan pour en fabriquer un. Par dépit, il nomma son fromage Cantal. Le nom finit par déteindre sur la région.

En ces temps reculés, les chefs de clan, roitelets de leurs lopins de terres, s’appelaient tous Edouard, sans numéro derrière, car peu savait compter et les changements de rois étaient extrêmement fréquents. Chaque nouveau roi prenait donc le nom d’Edouard, pour éviter toute la paperasserie inhérente à un changement de nom. Counhart, foulant au pied la tradition garda son patronyme et fit graver au-dessus de son trône ce qui devint la devise du clan: « En toutes circonstances, un Counhart reste un Counhart. »

Une autre tradition introduite par Counhart Mac Bonze était la fête donnée après chaque combat, ou l’on mangeait les restes des vaincus hachés, entre deux petits pains ronds recouverts de grains de sésame. Cette tradition s’appelait : croquer le burger.
Counhart, en tant que chef de clan, se réservait les restes du roi Edouard de l’autre clan, la part du chef était communément appelée le Burger King.

Les ennemis héréditaires du clan Mac Bonze était un clan minable au tartan rouge et jaune pisseux qui vivotait de l’autre coté du loch Ashion-Alanee, les Mac Donald.
Les Mac Bonze venaient régulièrement en découdre avec les Mac Donald. Souvent plus par politesse que par nécessité, les Mac Bonze étant très supérieurs en nombre et en armement. Aussi, s’arrangeaient-ils toujours pour laisser suffisamment de survivants pour assurer la pérennité du clan, se contentant d’estropier les vieux et d’enlever les vierges.
Les Mac Donald, aigris, souhaitaient s’approprier les terres et surtout la recette du burger et ne pouvant réaliser leurs rêves par la force, utilisèrent la fourberie. Ils engagèrent des mercenaires inconnus dans la région qui, déguisés en paysans, se rendirent au castel pour la biennale de la charrue, fête coutumière en Haute Ecosse. Une fois dans la place, il massacrèrent pendant leur sommeil une bonne partie des hommes du clan et mirent le feu au château.

Counhart Mac Bonze, à l’abri dans le donjon, échappa au massacre avec son jeune fils qu’on appelait le Jeune Counhart. Il n’eût que le temps, pour échapper aux flammes, de s’enfuir avec une poignée d’hommes et de femmes, poursuivit par les mercenaires haineux de voir s’échapper les plus jolies femmes avant la fin du massacre et du viol collectif. Les fugitifs se rendirent à Greystorm, le port de pêche le plus proche, embarquèrent dans la nef du clan et firent voile vers le large, abandonnant les terres, le castel Bonze et la recette du burger aux Mac Donald, qui à défaut d’avoir des idées avaient le sens du commerce.


Le bon bonze au caramel mou


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ah bon? à écrit:
No comment
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scorpion à écrit:
c tres interesant



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