ous étions encore bien jeunes et nos premiers émois amoureux furent provoquées par la mère d'une de nos camarades de classe, Jean-Sébastien Guez. Elle était encore jeune et ses tenues un rien provoquante émoustillaient nos sens de pré-adolescent. Elle était, selon l'expression d'un de nos camarades, très piquante.
Elle perdit son aura, le jour ou elle nous colla une rouste pour nous avoir trouvé dans le jardin en train de graver, dans l'écorce d'un chêne et à l'aide d'un couteau Laguiole piqué dans le garage, son nom entouré d'un coeur.
Moralité:La mère Guez, très piquante, ça t'arrache Laguiole.
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_______________________________________________ bonbonze a écrit: J'avais celle là aussi:
C'était une grande saucisse, assez mignonne. Elle portait des lentilles de contact, et était un peu butée. Mais il suffisait de la contredire pour qu'elle lache prise. Je n'avais pas eu de mal à la convaincre de se faire sauter.
Moralité: La saucisse démord tôt, aux lentilles, est vraiment très bonne. _______________________________________________ charlesattend a écrit: Là, je m'incline... la saucisse n'a plus de secret pour toi..tu es le Victor Hugo de la tripe fourrée. _______________________________________________ Bestiole a écrit: _______________________________________________ Baad a écrit: pour bon, qu'ils soient, il faudrait arrêter les capillotractages : j'ai plus de cheveux ! ...
Bonze, respects éternels. En ce lundi matin, ton texte va éclairer ma semaine, pour le moins ! _______________________________________________ bonbonze a écrit: Y a un nouveau mirliton, dans le même genre... _______________________________________________ Cpassicon a écrit: OUI je l'ai bien connue la Mère GUEZ elle était de Balzac , belle bourgade de mon joli pays Charentais , je crois me souvenir qu'elle était bien rouge et que dans sa chaire coulait un peu de sang Arabe venu de ces ancêtres qui s'étaient arretés à Poitiers , en tout cas c'est ce que Maître
Charles martelle à longueur de temps ...