Humour et dérision à tous les étages. Maison fondée au siècle dernier.

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Si t’as pas l’or, t’auras le droit à la bâche !
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REMARQUE PRÉALABLE (le champ de Mars n’étant pas libre, j’utilise le pré à l’Able) : J’ai déjà plus ou moins posté le même texte sur le forum teutonique du « Monde Cruel » (http://www.mondecruel.com) mais je me suis dit (à juste titre ?) que celui-ci (le texte) méritait de figurer aussi sur le site du Vénéré et Très Haut et Fort Bon Bonze.
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Hier soir, j’ai regardé le « Bachelor : le gentleman célibataire » ! Je pourrais invoquer diverses excuses à caractère ethnologique, mais je ne le ferais pas car il y aurait alors de nombreux lecteurs pour me croire hypocrite, voire même un peu faux-cul, et comme j’ai déjà du mal à placer la vraie lettre au Scrabble, je serais bien embêté avec une imitation.

Enfin, quelle que soit la raison profonde, j’ai néanmoins trouvé amusant de relever plusieurs faits.

Avant de continuer, je signale pour celles ou ceux qui auraient manqué les divers épisodes de ce monument du (saute au) "PAF" que l’on peut retrouver les résumés et les profils des principaux protagonistes de ce… "machin" (oui, moi aussi je sais être gaullien parfois, même avec deux "L" - planant n’est-ce pas ?) en : http://bachelor.m6.fr/ (par exemple).

Le but du jeu pour, au départ, une vingtaine de poules de haute ou basse-cour, c’est de faire la leur au jeune coq "casté" (sans "R" excédentaire dedans) par la (re)production, et gagner ainsi amour, gloire et pognon (la beauté ayant déjà été, en principe, un critère majeur de sélection des gallinacés, même si celle-ci semble aussi naturelle que la poitrine arborée par certaines de nos « seins pas tic », mais parfois toc, volailles, qui savent fort bien auxquels se vouer).

Steven, le "Bachelor", gentleman célibataire, dont j’ai repris la description {1} comme introduction à mon malpropre portrait sur l’excellent site du « Bon Bonze au caramel pas si mou que ça » (http://bonbonze.free.fr), est donc censé (et probablement assez sensé aussi !) :

1) être célibataire

2) être gentleman

3) trouver la femme de sa vie dans ce qui est – a priori – un jeu classé dans les divertissements et rangé dans la catégorie "fourVOYEUSEment" {2} appelée "télé-RÉALITÉ" !

Steven et ses bandantes (elles font toutes des études d’infirmière ?) prétendantes pas trop regardantes mais désirant visiblement être très regardées et désirées, sont mis en scène dans des situations supposées représenter la quintessence du parcours amoureux du « prince charmant moderne », lui permettant par la même occasion de distinguer à coup sûr (celui qu’il pourra tirer) le bon grain (il faut bien nourrir les poules susmentionnées {3}) de l’ivraie à elles-mêmes et à ce minet sponsorisé par la petite chaîne qui monte, chéri(e) {4}, et également en pâture à nos appétits salaces et envies voyeuristes de chairs plus ou moins fraîches, mais surtout dénudées {5}.

Parmi les interprètes de cette saga haute en couleur (sauf si vous la regardez avec un poste en noir et blanc), il y a quelques bombes anatomiques. Pour ma part, j’avais un petit faible pour le joli sourire et le frais minois d’une certaine Sandrine, mais celle-ci vient de se faire jeter pour absence évidente de silicone sous ses excroissances mammaires (elle aurait pu en faire la demande au père Noël du même patronyme, non ?), ce qui n’est pas la tare d’une autre candidate prénommée Karine, qui a eu le privilège d’échanger un premier baiser avec notre "gentleman" à l’issue d’un dialogue digne des meilleures épisodes d’« Hélène et les garçons » et que je reproduis ci-après de mémoire, mais aussi bien que Lassie pour l’essentiel.

Karine : « En amour, tu es fidèle ? »
Steven : « Ah, oui. Moi, quand j’aime, c’est sérieux. Je n’ai jamais été malhonnête avec les filles que j’ai fréquentées avant… »
Karine : « Et c’est quoi, ta plus longue histoire d’amour ? »
Steven : « Je suis déjà resté 5 ans avec une fille. »
Karine : « Moi, c’est 4 ans. »

Edifiant ! Ce dialogue nous apprend que Karine est lesbienne (elle est restée 4 ans avec une fille, non ? Ben oui, c’est comme quand on vous dit « Je t’aime ! » et que vous répondez : « Moi aussi… ». Oui, moi aussi, je m’aime bien…). Malgré tout, elle est la première (dans le scénario de l’émission) à rouler une galoche au gentleman fidèle.

Ben, alors quoi, me dis-je ? C’est donc déjà fini, bouclé, terminé. Alléluia, allez l’O.M., Allah Akbar de la gare Saint-Lazare, et tutti frutti ! Publions les bans deux-tons, et annonçons d’ors et déjà le futur mariage de Karine et de Steven à la populace enthousiaste ! Le prince charmant a trouvé chaussure à son pied et sa Cendrillon qui va dedans.

C’était sans compter sur la suite des évènements et du programme des festivités (en un mot). Voilà qu’après des échanges de regards et une approche cavalière de l’une des siennes (je parle de danse, là, rien à voir avec les étalons… quoi que ?), le toujours gentleman mais un peu moins célibataire oublie complètement qu’il n’est jamais malhonnête avec les filles, mais n’ayant pas sa langue dans sa poche, décide de la fourrer (tiens, je pourrais finir cette phrase ici, moi !) dans la bouche d’une autre candidate au poste de Blanche-Neige !

Comme pour la précédente conquête (en un mot) du bellâtre au grand cœur d’artichaut-lapin (recette au moins aussi cul…linaire que celle de la langue de bœuf accompagnée de salade de museaux !), et malgré une nuit passée dans le même lit dans une suite d’un célèbre « palace parisien » qui n’a même pas pu fournir assez de chambres individuelles pour que le "Bachelor" puisse péter tranquille tout seul dans son plumard, il paraîtrait que les deux tourtereaux intérimaires d’alors n’ont pas copulé ensemble, mais simplement "dormi".

« On nous prendrait pour des thons ? », me demande mon poisson rouge qui fredonne habituellement « La truite » de Schubert en braille parce qu’il est aussi un grand fan de "raies", Charles !)

Tout ça pour dire que je soupçonne maintenant qu’en fait, celle qui va gagner le droit de convoler (toujours en un mot) en justes (comme le sommeil du) noces, c’est cette feignasse de Belle au bois dormant.

Et comme je le dis souvent, c’est pas du bouleau, çà !

Régis R.
(obsédé textuel ne pouvant toujours pas vivre de ses charmes)

PS : Au fait, rappelez-moi la définition du mot "gentleman", là ! Ce ne serait pas : « gentleman, men (n. m.) :
Homme parfaitement bien élevé, qui se conduit en toutes circonstances avec tact et élégance. » ?

Ah, oui… je m’ disais aussi !

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{1} Les descriptions de Steven et de ma pomme sont en : http://www.chez.com/bonbonze/img1/obsede-textuel/index.php?num=2 (voir le texte intitulé « Qui est l’obsédé textuel ? »).

{2} Je sais, ça n’existe pas et je m’en moque, ce néologisme méritant de figurer dans tous les dictionnaires dignes de ce nom, et si vraiment vous êtes allergiques, remplacez par "injustement", mais dans le sens d’incorrect !

{3} « Ce mentionné est un sacré veinard, non ? » (citation de mon ami Gervais Miko, eskimo fréquentant seulement les filles qui ne lèchent pas que les vitrines – inuit, n’est-ce-pas ?)

{4} Comme je l’ai déjà dit quelque part ici et même ailleurs, « bis repetitae placent ».

{5} Si quelqu’un(e) parvient à parcourir cette phrase et à la comprendre dès la première lecture, il ou elle aura immédiatement le droit d’être labellisé(e) par mes soins comme « personne devant irrémédiablement être exclue de tout jeu de télé-réalité en raison de sa possession illicite d’un encéphale en parfait état de fonctionnement ».
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zonzon à écrit:
Je ni comprend que dalle, branché vous sur la chaîne découverte, ya de bô documentaires sur le castor et
si on est trappeur on peu éliminer un sujet de la hutte , vendre chèrement sa peau ou se fabriquer un beau kass de poelle comme on dit par che nous , l'interaction est totale .
p/s : Traduction des québécismes sur demande


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bonbonze à écrit:
Oh ben c'est un peu pareil, un castor et un bachemor, ça travaille beaucoup avec la queue...
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********** à écrit:
Alors, comme ça, ton poisson rouge s'appelle Charles. Ne couperait-il pas aussi du bois, par hasard?
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obsede-textuel à écrit:
Ben oui, mon poisson rouge s'appelle Charles, mais il ne se répond pas souvent. Comme il collectionne les mouches qui piquent, on le surnomme le Charles à taons, mais comme je le dis souvent : taon fait pas, c'est pas si grave si les taons t'acculent.
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Djihaip00l à écrit:
Tout-à-fait, d'ailleurs individuellement, Taon Mieux et Taon Pis mentent.
A noter que mon prof de conjugaison (aussi prénommé Charles mais à temps, lui) me disait la même chose mais à l'envers:
"C'est pas si grave si les temps t'acculent, temps fait pas."
Quant à ton poisson rouge qui s'appelle Charles, et qui parfois se répond, en proie à une crise de schizophrénie évidente largement provoqué par son ennui et la consommation de substances psychotropes fumables pour le tromper, je l'ai entendu dire:
-Allez, Charles, ...magnes!
-Peux pas, Charles est stone.
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obsede-textuel à écrit:
Charles : ... ... . .... . .... .. . ... !

(je n'ai rien à ajouter ! aujourd'hui, je bulle !)
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obsede-textuel à écrit:
Finalement, si... J'ai pondu une p'tite chanson pour le coup "Avec le taon..". J'essaie de mettre le lien ci-dessous, mais si cela ne marche pas, il faudra voir ça sur le site...

ici ?
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obsede-textuel à écrit:
Mon lien n'a pas l'air de fonctionner, désolé... Fais donc bosser le mulot !
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SOLEIL à écrit:
J'vous adore !
Vous avez des jeux de mots mortels.................. Franchement, la matinée avait mal commencé pour moi, mais je me sens vraiment mieux après avoir beaucoup RIGOLE........
Merci à vous.
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obsede-textuel à écrit:
Merci, c'est gentil, mais c'est malin, maintenant, je suis tout rouge !

Bon, faut dire que j'viens d'attraper un coup de SOLEIL (... vous connaissez la suite !) et en cette saison, ça se voit tout de suite !

Bon, fais gaffe tout de même, il paraît qu'il y a des Jenifer partout dans ton coin !
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obsede-textuel à écrit:
Tiens, j'ai un tic, là... Bon par deux fois ! C'est pas bon, mais heureusement, le bon bonze a certainement une formule anti-bon dans sa "ciquoque", sa carraque ou sa "câtisse". Sinon, on risque de me jeter aux brobodiles !
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Vulgarity-Land à écrit:
Merci pour cette contribution précieuse au site Vulgarity Land, le muséum du Vulgaire. Jamais le P.A.F n'aura connu tel brulôt ! :D BRAVO !

Camille Touchante, webmistresse
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obsede-textuel à écrit:
Que dire ? Merci ? Ceci dit, je pense que le PAF en a déjà subi de belles et d'aussi mûres via les saillies de gens plus talentueux que moi (Les Nuls, les Guignols dans leurs débuts, entre autres...)



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