хороший бонза из мягкой карамели!!

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Prunelle


Il est de ces pseudos, qui vous font fantasmer,
Sans même la connaître, je crois déjà l'aimer.
Savoir que ses yeux, vont déchiffrer ces mots,
Me rend déjà gâteux, complètement dingo.
Lorsque je lis son blog, j'ai l'impression d'entrer,
Pour quelques courts instants dans son intimité.
Elle allume en mon âme un feu toujours plus grand,
A chaque fois qu'elle m'écrit, je me tourne les sangs.
Et comment, dites vous, que je sais qu'elle est belle ?
Parce que tout simplement, tout m'éblouit en elle,
Son discours, ses façons, me disent inconsciemment,
Que tout chez cette femme ne peut être que charmant.
Me noierais volontiers dans le vert de ses yeux.
Ses prunelles divines qui attisent le feu,
Ou seul je me consume en attendant un signe,
Brûlant de vils désirs et de passions insignes.
La prunelle de mes yeux me rend aveugle et sourd,
Me charge d'un fardeau qui sur moi pèse trop lourd.
Aussi je lui déclare publiquement ma flamme,
Prunelle répond moi, veux-tu être ma femme ?
Pour un soir tout au moins, plus je ne peux pas jurer,
Pour être définitif, faut quand même essayer.


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Louis Gerald a écrit:
Vous ne ferez pas croire que ces histoires de
toutes pleines d'espoir et vibrantes d'ardeur
ne chantent en leur tout que amour aussi grand
se pourrait qu'en leur bout soit une histoire de gland.
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bonbonze a écrit:
De gland ? Tiens c'est ainsi que la Prunelle de mes yeux m'a appelé récemment. Coincidence ou provocation
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ecriveuse a écrit:
un Bonbonze amoureux? O_O

houla je ne regrette pas d'être passée ;)

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bonbonze a écrit:
Parce que ça ne t'arrive jamais à toi
Sans ! Jalouse !
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ecriveuse a écrit:
il m'est arrivé d'être sous le charme oui (mais si tu en fais part à qui que ce soit, je serais obligée de te tuer -_-') ...

mais depuis, en effet, j'ai préféré enfermer mon sous clé et la jeter...

jalouse? ça veut dire quoi ce mot? :))

suis ravie pour toi ... mais pourvu que tu gardes ton réalisme sur tout le reste ^^

(ok j'arrête mes commentaires à 0,30€)

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bonbonze a écrit:
Le sage a dit:
Les plus grosses carapaces sont aussi les plus fragiles (et pour une fois, il était pas bouré !)
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prunelle verte (avec un soupçon de rouge)(aux joues) a écrit:
Mon bonze, mon bonbonze, mon bon bonbonze! Faut avoir une sacrée paire de couilles pour pondre ce mirliton-ci, félicitations; I'm in love with you.
De ou de gland, avec toi j'accepte toute histoire :)

Au fait, j'ai failli répondre par un simple "OUI!", mais c'eut été "un peu court, jeune homme".
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bonbonze a écrit:
J'en suis tout ébaubi, elle accepte ma flamme
Me voilà flageolant, gaga devant la belle
Que faire, ne le sais plus dois-je inviter la dame
A venir partager une tarte aux mirabelles
Dans un salon de thé ou alors carrément
L'emmener dîner un soir dans un bon restaurant
Ah Prunelle de mes yeux, mon , ma déesse
Ou dois-je t'emmener pour te toucher les (Tiens j'ai pas la rime... !)
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cigale a écrit:
tresses.


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bonbonze a écrit:
Merci, c'est le mot que je cherchais
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nacha a écrit:
Ah enfin, ça commençait à manquer de cul ici !
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bonbonze a écrit:
Comment peux-tu dire ça, mes intentions sont pures
Je ne saurais forcer sa timide nature
Aussi en gentleman, veux-je me comporter
Et l'emmener dîner avant de la (Tain j'trouve pas la rime non plus )
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Prunelle verte a écrit:
de la tringler
de la troncher
de la sauter
de la baiser
d'la culbuter

(rayez les mentions inutiles s'il y en a)
(pour le reste, je réfléchis)
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bonbonze a écrit:
Tout ce que tu veux mon , prunelle de mes yeux et bien plus si tu le souhaites...
Mais quand ?
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Prunelle verte a écrit:
A l'heure de bouffer, pardi !
Mais, bonbonze chéri, plutôt que le temps, c'est la dimension espace qui est intéressante. Si tu es à Bruxelles et moi à Montréal, le rêve va s'écrouler.
(et là, tes millions de lecteurs subissent un suspens atroce: bonze, LE bonbonze aurait-il l'accent belge ?)
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bonbonze a écrit:
Enfin, ma belle, tu sais bien que je suis parisien.
Juste un accent de Titi parisien, et toi, mon , ma colombe, où niches tu que je vienne te cajoler...
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Louis Gerald d'Archerault d'Arlemont a écrit:
En manque de turluttes et de caresses en panne
Il fit chanter son luth pour héler sa Roxanne
Elle avait appétit et lui était à jeun :
Feraient ils de petits, je veux qu'on m'en garde un.
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bonbonze a écrit:

Si à force de jouer à la bête à deux dos
Ma Prunelle gravide accouche d'un marmot
Et si c'est un garçon, il n'aura pas de pot
Je crains fort qu'il n'écope du prénom de Pruneau
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bonbonze a écrit:
Ah mon dieu, c'est affreux, la belle a déserté
A force de lui dire, que je veux la fourer
Elle s'est réfugiés en quelques halliers bien noirs
Me laissant seul au monde avec mon désespoir
Et comme dis Louis Gérald, au sujet de mon luth
Si je veux le vider il faut que j'aille aux (Tain, encore en panne d'inspiration !)
Là normalement y a une image
_______________________________________________
Marcel a écrit:
J'veux pas casser le délire ni l'ambiance mais la seule chose que "prunelle" m'évoque c'est le chef de Gaston Lagaffe, celui qui veut toujours le faire travailler... Ben ouais, je sais, c'est moins sexy du coup...

Bisous Prunelle Verte
Et j'espère ne pas te faire faire des cauchemars le bonze...
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bonbonze a écrit:
Marcel, si tu dis du mal de ma fiancée, je te latte la gueule virtuellement (ça fait moins mal)
Là normalement y a une image
_______________________________________________
Marcel a écrit:
Ayeuhhh, t'es con, ça fait (virtuellement) mal
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bonbonze a écrit:
Que l'on touche à ma meuf, je m'énerve aussitôt
Vous rentre dans le lard pour vous briser les os
Je ne supporte pas qu'on manque de respect
A ma douce Prunelle aux si charmants attraits
Car sinon, je vois rouge, j'en perd la raison
Vous tape dans la gueule et vous file des gnions
Bon je m'avance un peu, la meuf se fait attendre
Sans doute ne sait-elle pas, par quel bout me prendre
Et pourtant y en a qu'un c'est pas bien compliqué
Cesse donc Prunelle de faire ces simagrés
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Marcel a écrit:
Bonbonze le mike tyson de la rime
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Marcel a écrit:
Je range mes oreilles au cas ou...
Non j'ai pas dit de mal de mademoiselle Jeanne euh Prunelle Verte, monsieur le boxeur poète...
Aïe pas les oreilles...
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Prunelle verte a écrit:
Rassure toi mon aimé, j'ai pas foutu le camp
Vers un autre pays, avec d'autres amants
Je te fais pas de l'oeil pour mieux m'enfuir ensuite
Je suis pas une salope, même si j'aime bien les ****

...Ah oui, frites, avec frites ça marche
Je reprends

J'aimerais qu'au plus tôt on partage un steack frites
Ca f'rait une bonne entrée avant d'bouffer ta ****

...Et merde, décidement.
Je vais passer pour une obsédée.
Bon on va faire ça à l'ancienne.

Mon Bonbonze chéri, pardon pour cette absence, je suis juste bêtement occupée à mener ma vie, ici, par chez moi. Où est-ce, "par chez moi", vous ne le saurez pas ce soir, je suis là incognito ! (et un mail pour le bonze, un!)
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bonbonze a écrit:
Ainsi donc, ma colombe, tu vis bien loin de moi
Je ne pourrais donc pas te serrer dans mes bras
Ni te coller au mur, pour d'ultimes outrages
La distance nous oblige à rester bien trop sage
Moi qui pensais déjà te culbuter partout
Dans tous les coins possibles, t'en mettre un p'tit coup
Je dois me contenter de pratiques onanistes.
Je te voyais déjà, toi piano, moi pianiste
Faire courrir mes mains sur ton corps volupteux
Pour en faire jaillir des sons plus qu'harmonieux
Mais au lieu de tout ça, je vais devenir sourd
On m'appellera alors l'Beethoven de l'amour,
Je me contenterais de cette passion virtuelle
Et pi en t'attendant, ben j'irais au bordel
_______________________________________________
Prunelle verte a écrit:
Je suis désappointée.
Le bonbonze va se désintéresser de moi, maintenant qu'il sait que je suis bel et bien inaccessible, même à la plus longue de ses extrémités physiques.
Je vais donc me jeter à la flotte avec mon ordinateur autour du cou, ça va couler à pic, youpi.
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bonbonze a écrit:
Non, non, je ne lache pas l'affaire...
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bonbonze a écrit:
Ah non, ça pas question, je ne lache pas l'affaire
Une meuf comme celle là, Y en a pas deux sur terre
Comment s'imaginer, que je puisse me passer
De ma tendre prunelle, douceur acidulée
Sans prunelle, plus de vue et à quoi sert de voir
Si de la renconter je n'en ai plus l'espoir
Aussi, maintiens mon cap, lui dit tout mon amour
Qu'elle vienne jusqu'à moi, pour qu'enfin je la (Pfff encore une panne de rime !)
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Prunelle verte a écrit:
J't'adore mon bonbonze !
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bonbonze a écrit:
Mais c'est totalement et irrémédiablement réciproque prunelle de mes yeux
Là normalement y a une image
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Louis Gerald a écrit:
Ah le filou !
il préfère que ce soit elle qui paie le train !
(quoiqu'il veuille bien semble-t-il se payer son train)
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bonbonze a écrit:
Damned Je suis découvert (en inox)
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Prunelle verte a écrit:
J'applaudis la finesse de Louis Gerald, en revanche, mon bonbonze, elle est moyenne ta blague, j'aurais pu la faire (à c'hval) :)
Et puis non seulement il veut que je paie le train moi-même, mais moi, dans mon superbe masochisme, je suis d'accord.
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Louis Gerald a écrit:
Je sentais bien monter en moi un commentaire
issus de leurs motets. Je préfère me taire :
Poursuivre mon placet ? Céans serait réelle
l'impression déplacée de tenir la chandelle.
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bonbonze a écrit:
Je reconnais chez vous un homme aux valeurs sûres
Ne cherchant à lorgner par le trou de la serrure
Car au seuil de l'alcôve, il faut laisser céans
Nous laisser consommer nos farouches élans
Non point ces caribous à la sauce d'érable
Mais un fier corps à corps pour un bon coup dans l'rable
_______________________________________________
bonbonze a écrit:
Ah triste coup du sort ! Ah funeste destin
Avant même que la belle eut pu prendre son train
Et que par conséquent, je pus prendre le sien
Disparue, envolée, perdue, nada, plus rien
Je me retrouve tout seul à jouer avec mon luth
comme un con dans le noir au fond de ma cahute
_______________________________________________
Prunelle verte a écrit:
Je n'ai pas disparu.
En revanche j'aimerais bien que tu continues à le croire, et à être tristre. Je pourrais ainsi avoir un bon motif pour venir chaleureusement te consoler ! ..
_______________________________________________
bonbonze a écrit:
Mais pourquoi emprunter de sinueux détour
Faut-il des raisons pour se faire la cour ?
Ne peux-tu simplement venir jusqu'ici
Afin que je te love tout au creux de mon lit ?
Que je te serre enfin entre mes bras velus
Et qu'une bonne fois pour toute, je te bourre le cul ?
(Tiens, j'ai trouvé toutes les rimes )
_______________________________________________
nacha a écrit:
huhu, le bonze sait parler aux femmes :)
Quand je pense que quelques commentaires plus haut la classe et la distinction régnaient encore en maîtresses...
_______________________________________________
bonbonze a écrit:
On peut parler cru et puis aimer les femmes
Vous êtes fort injuste de me traiter d'infame
Si je fais l'cirque ici, sachez que pour ma belle
Je n'ai que des mots tendres, demandez à Prunelle
A laquelle je porte, le plus profond respect
Même si je la taquine dans ces petits couplets
_______________________________________________
ennairam a écrit:
c'est trop mimi tout ça ;)
_______________________________________________
bonbonze a écrit:
Comme mon lavabo, j'ai la Prunelle qui fuit
Et me fait déverser des larmes de dépit
Elle attise mes sens, disparait aussitôt
Et je reste bien seul avec le bec dans l'eau
Je veille chaque nuit avec ma serpillière
Pour éponger toute l'eau qui se répand à terre
Pour éviter les fuites, j'aurais peut-être mieux fait
De tomber amoureux d'un plombier polonais.
_______________________________________________
Prunelle verte a écrit:
Il est quand même gonflé, notre bonze national,
Je m'en vais une journée: me voilà en cavale!
Je m'enfuis! Je fous le camp! J'abandonne ma patrie!
Faudrait-il pour lui plaire passer mon temps ici ?
Devrais-je me repentir ? Me mettre au cou des chaînes ?
Cela suffirait -il à adoucir sa peine ?

Mes amis, j'attendrai désormais sa réponse
Et si je vois que sur l'idée des chaînes il fonce
J'aurai compris une chose, son désir refoulé
C'est qu'en fait c'est au pieu qu'il rêve de m'attacher !
_______________________________________________
bonbonze a écrit:
Est-ce ma faute à moi, si tu me manque ma belle
Je m'inquiète si un jour tu me laisses sans nouvelles
Je passe mes journées à attendre tes mails
Et quand je n'en ai pas, toute la nuit je veille
Dormant sur le clavier, les touches marquant mon front
J'ai la barre d'espace encastrée dans l'menton
Et si tu veux vraiment te fixer à l'amarre
Que ce soit à mon , plutôt qu'à mon plumard
Et tiens sur ce coup là j'en oublie d'parler d'fesses
Décidément ma belle, le bonbonze tu le stresses.
_______________________________________________
Mauff a écrit:
J'adore j'adore...Que dis-je j'adore? J'ADHERE... Enfin un site que ne se contente pas d'être interessant mais qui combattant la pollution webbistique avec un soupçon d'ironie que l'innocence ne permet pas. Une verbale que l'on ne rencontre que très rarement, une qualité d'humour façon ISO 4000 ...Bref, un site qui refuse les idiots et dieu sait qu'il y en a sur la toile
_______________________________________________
bonbonze a écrit:
Ah Oui des compliments ! Plein ! Merci...
_______________________________________________
Prunelle verte a écrit:
Et attends, Mauff, ya pas que du caramel mou là-dedans, depuis peu ya aussi du sentiment ! Hein mon bonbonze :)
_______________________________________________
bonbonze a écrit:
Houlà Des kilotonnes de sentiments, normalement la déflagration a du te déssaper avant même que tu ais eu le temps de l'entendre ma belle.
_______________________________________________
dictionaric a écrit:
C'est beau l'amour...

_______________________________________________
dictionaric a écrit:
mais pourquoi je me plante ?
_______________________________________________
bonbonze a écrit:
Le matin de bonne heure, en partant travailler
Je croise ma bignole au bas de l'escalier
- Bonjour monsieur Bonze, Est-ce que je peux vous parler
Parce que dans cet immeuble ça commence à râler
ça fait bien une quinzaine que l'on vous a pas vu
Faire monter une blonde en lui matant son cul
Même les voisins s'inquiètent. On n'entend plus bramer
Et les ressorts du lit, ont cessé de grincer
Le monsieur du dessus qui n'entend plus des cris
Ne peut plus s'endormir, il fait des insomnies
Les voisins aux fenêtres qui faisaient des paris
Sur la prochaine meuf à visiter vot' lit
Commencent à s'ennuyer, ils me disent comme ça
Qu'est-ce donc qui lui arrive à ce bon petit gars ?
Vous voir rentrer tout seul tous les soirs de la s'maine
Seriez-vous donc malade, Y a quequ'chose qui vous gène ?

- C'est que madame bignole là j'ai un gros problème
J'en ai rencontré une, mais celle là, ben je l'aime
Mais elle vit loin d'ici, et je ne peux la voir
Alors je ronge mon frein, et picole le soir
Allez, c'est pas que je m'ennuie, madame la bignole
Faut bien que j'aille bosser, pour me payer ma gnôle

- Mais enfin monsieur bonze, vous n'êtes plus un enfant
Il vous faut vous y remettre et sans perdre de temps
Sinon quand elle viendra, vous allez la louper
Et elle risque, quelle horreur ! De ne pas prendre son pied
C'est bien parce c'est vous, et que je suis gentille
Pas plus tard que ce soir, je vous envoie ma fille

_______________________________________________
Prunelle verte a écrit:
Je vais devenir folle de toi, attention ! attention ...
_______________________________________________
bonbonze a écrit:
Je n'ai pas d'autre but, ma douce et belle princesse
Pour que tu sois à moi, je n'aurais pas de cesse
Que tu débarques chez moi, par un joli matin
Le en pamoison, et le string à la main.
_______________________________________________
Mauff a écrit:
Et oui Prunelle, des sentiments, et je crois, a juste titre que tu en es la muse...Hein Bonze, la muse t'habite, (et réciproquement comme dirai L Gerra)... On va caser un bonze nous, je le sens (a defaut de sentir qu'on va couler un bronze)...L'Amour lui va bien en tout cas, ça evite de faire un grand n'importe quoi en vers
_______________________________________________
Prunelle verte a écrit:
J'ai été aujourd'hui accueillie sur le site de notre cher bonbonze par la phrase suivante :
« L’amour plonge le mâle ordinaire dans un état d’hébétude proche de la crétinerie.»
et j'ai trouvé ça joliment drôle. :)
_______________________________________________
bonbonze a écrit:
Et joliment vrai, ma chérie, regarde dans quel état j'erre...
_______________________________________________
bonbonze a écrit:
La fille de la bignole était passée me voir
repartie le lendemain, hébétée, l'air hagard
Sa mère évidemment n'a pas pu s'empêcher
De venir chez moi, histoire de bignoler
Ah voilà monsieur Bonze, tout l'monde est satisfait
Bien que certains ont cru qu'vous tuiez un goret
Ma fille m'a raconté, et ça lui a bien plu
Avant d'aller s'coucher, pour refroidir son cul
Seulement elle a trouvé qu'vous aviez l'air absent
Que vous l'aviez limé, comme mécaniquement
Qu'aux plus forts moments et en pleine levrette
Vous aviez, m'a-t-elle dit, fumé une cigarette
Posant le cendrier, tout au creux de ses reins
Elle a trouvé quand même que ça le faisait moyen

Je sais madame Bignole, j'ai pas la tête à ça
Je vous avais prévenu, et le n'y est pas
Votre fille est gentille ça n'est pas la question
Bien roulée, un beau cul et puis des beaux nichons
Mais pour elle, voyez vous je n'ai pas d'sentiment
Et je pense à cette autre perpétuellement
Je ne vois que ses yeux, je ne vois que son corps
Tout le reste m'indiffère, j'ai beau faire des efforts
Je n'y arrive pas, je ne pense plus qu'à elle
Aux moments que m'accorde ma trop jolie Prunelle

Allez je vous comprend, j'ai aussi connu ça
Mais c'était y a longtemps, bien trop longtemps déjà
Mais je cause, je cause, je m'en vais vous laisser
Il faut que je finisse de distribuer l'courrier
Je vous renvoie ma fille sitôt qu'elle est remise
Si vous la sautez pas, elle repassera vos ch'mises

_______________________________________________
Miam : non. Oh oui : oui a écrit:
Ce n'est pas en mangeant
Que l'on fait les enfants.
Allons donc ! Droit au but !
Paré pour la culbute ?
_______________________________________________
Prunelle verte a écrit:
Hé! Pas b'soin d'elle, moi aussi je sais repasser... Non mais ho... Elle va pas continuer à nous les casser, la Bignole, hein...
_______________________________________________
bonbonze a écrit:
Je ne crois pas que je t'en laisserais le temps ma belle
_______________________________________________
bonbonze a écrit:
C'est une jolie Prunelle, qui venait repasser
Mes jabots en dentelle et mes chemises froissées
Avant qu'elle ne puisse, mettre en route la vapeur
Du fer pour que ça glisse, comme si c'était du beurre
Je l'ai coincé comme ça, sur la table à r'passer
Elle m'a dit arrête ça ou je vais me bruler
Mes mes sens attisés, m'ont fait perdre la tête
Et je l'ai culbuté, pour faire des galipettes
Cela me fut fatal, fallait pas faire l'andouille
Sur la table bancal, me suis brûlé les...

(Ah à chaque fois, c'est pareil, sitôt que je pense à elle, j'en perd ma rimaison (dans la prairie))
_______________________________________________
bonbonze a écrit:
Mais où est donc passée, mon ingénue Prunelle
Disparue, envolée, en panne d'Adéhesselle ?
Enlevée, retenue en quelques émirats
Par un vilain califes, accro à ses appâts ?
Coincée par la mafia, dans une cave ligotée
Attendant la rançon, pouvant la libérer ?
Dans un bordel Hindou, faisant des trucs pas nets
Suite à mauvaise rencontre avec un proxénète ?
Attachée à un lit les menottes aux poignets
Par quelque gros pervers louchant sur ses attraits ?
Ou bien tout simplement, s'est-elle enfin lassée
Que j'promette sans tenir de venir la sauter...
_______________________________________________
mots_passants a écrit:
Il arrive parfois qu'une Prunelle assassine
Amoureuse d'un autre aille se perdre à Messine
J'en connus une naguerre depuis je la dessine
Et plonge pour me calmer mon cul dans une bassine
_______________________________________________
Prunelle verte a écrit:
enlevée, retenue, coincée, ligotée, trucs pas nets, attachée...
oh oui!
;)
_______________________________________________
Prunelle verte a écrit:
Merci mon doux bonbonze. ...
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bonbonze a écrit:
De rien prunelle de mes yeux, si c'est pour toi, rien n'est trop beau.
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Gné a écrit:
Au risque de répéter Nacha un peu plus haut : "il sait parler aux femmes ce bonz" ;)
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Prunelle verte a écrit:
Tu l'as dit bouffi. Et il en use et en abuse !
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bonbonze a écrit:
Aurais-je abusé de vous, ma tendre amie ?
_______________________________________________
biscoups a écrit:
Que l'on me pardonne : j'ai quelque peu perdu le fil du Bonze's blog ces derniers temps.
Question existentielle majeure : Prunelle Verte et notre Bonbonze ont-ils réussi à se joindre ?
Je ne suis ni voyeur ni bassement curieux, mais ça me semblait bien parti, cette drague intense.
Et charmant...
On notera aussi, au passage, la force sémantique du verbe "joindre" lorsqu'il est pronominal.

_______________________________________________
bonbonze a écrit:
Cher monsieur Biscoups,
Pour commencer, je vous dirais que mon site n'est pas un blog et que ceci n'est pas négociable. En aucune façon.
Je comprends votre légitime curiosité, cependant, nous entrons là dans la sphère de l'intime et je ne saurais satisfaire votre intérêt pour ma vie privée. Et pour illustrer le fond de ma pensée, je vous propose ce couplet de Georges Brassens qui correspond parfaitement à la situation:

Manquant à la pudeur la plus élémentaire,
Dois-je, pour les besoins d' la caus' publicitaire,
Divulguer avec qui, et dans quell' position
Je plonge dans le stupre et la fornication ?
Si je publi' des noms, combien de Pénélopes
Passeront illico pour de fieffées salopes,
Combien de bons amis me r'gard'ront de travers,
Combien je recevrai de coups de revolver !

merci de votre attention
_______________________________________________
biscoups a écrit:
Mes excuses, ô Bonbonze.
_______________________________________________
bonbonze a écrit:
Y a pas d'offense
_______________________________________________
ecriveuse a écrit:
allons bon, j'avais raté ces traits
quelle hérésie lorsque l'on sait,
et je n'en suis pas peu fière,
à quel point j'aime les vers?

bravo à tous les deux en particulier,
Le bon bonze pour sa vivacité,
la jolie Prunelle pour ses mots si déliés...
j'applaudis des deux mains et du clavier.



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