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Obsession
Que me reprochez vous ? Mon regard pervers
Pour votre décolleté qui expose tant de chair ?
Depuis ce jour béni ou je vous ai croisé
Vos nichons insolents ne cessent de m'obséder
Obnubilé je suis par ces protubérances
J'en deviens tout dingo et je perds patience
A les voir s'agiter sous vos pulls moulants
J'en ai la bave aux lèvres, j'en suis tout flageolant
Mais bon vous m'avez dit que le plus important
Ça n'est pas le physique c'est c'qu'il y a dedans
C'est donc à vos idées qu'il faut qu'on s'intéresse
Pas à votre poitrine ni à vos jolies fesses
Vous vous dites instruite, vous vantez vos études
Vous citez même Platon, entre deux platitudes
Mais je vais être honnête, votre esprit je m'en fous
Qu'est ce que j'en ai à battre, juste pour tirer un coup.
Car ne vous en déplaise, la seule conversation
Qui m'intéresse en vous, c'est celle de vos nichons
Peu m’en chaut de savoir le titre de votre thèse
Ce qui me préoccupe c’est savoir si on baise.
Et une tête bien pleine dans cette situation
N’aide pas pour assouvir les primitives pulsions
Je ne souhaite construire une relation durable
Mais juste vous en mettre un petit coup dans le râble
Plus me coûterais trop, cela n’est pas possible
Avec vos prises de tête vous êtes trop pénible
Lorsque nous sommes ainsi face à face tous les deux
Vous préférez me voir me pâmer pour vos yeux
Si ceux ci sont fort beaux, parfaitement dessinés
Ce ne sont pas vers eux que dérivent mes pensées
Mais c'est encore vos seins qui attirent mon regard
Quelle idée d’exposer pareille paire de nibards !
Mais reconnaissez-le, lors des préliminaires
Si je vous culbutais maintenant, là, par terre
Vous seriez la première sans doute à préférer
Que ce ne soit pas vos yeux que je veuille téter.

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obsede-textuel a écrit:
Eh bien, mon bon monsieur, que nous dites-vous là ?
Vous n’avez guère d’égards ni pour ses connaissances,
Ni ses valeurs morales ! Vous n’avez donc que faire
Si dans son encéphale il n’y a vraiment « que dalle ! »
Vous fantasmez sur celles à la poitrine forte !
Plutôt blondes que brunes, si gonflées, peu importe !
Pas besoin de connaître Hugo ni même Stendhal
S’il est visible, madame, que vous n’ manquez pas d’air
Vous aurez du succès avec des bonnets C
Surtout si, de ceux-ci, débordent vos excroissances,
Ma mère en avait deux, c’était comme à Noël,
Quand elle me nourrissait, j’étais le roi du monde
Ôtez de votre tête toutes ses pensées immondes,
Vouez-vous à des seins de toute autre chapelle !
Oubliez donc monsieur ces jolies jouvencelles,
Et si vous constatez qu’elles sont bien attristées,
Ce n’est pas une raison, puisqu’elles ont le cœur gros
De courir tout jupon qui a de gros lolos !
Et pendant qu’on y est, allez chez le boucher !
Et ramenez-moi donc ma commande pour dîner !
Une belle poitrine de porc qu’on va déguster là…

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Macho Woman a écrit:
J'me taperai bien l'bonbonze moi
J'ai de vilains yeux et aucune conversation, un gout prononcé pour les choses du sexe... je suis la femme qu'il lui faut!

"Je ne souhaite construire une relation durable
Mais juste vous en mettre un petit coup dans le râble" --> alors là, éclat de rire à gorge généreusement déployée
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Barnabé a écrit:
Bien,...euh...
bah...
Oui.
Voilà. Oui.
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nacha a écrit:
Vous avez messieurs l'indéniable avantage
De savoir c'qu'il en est sans passer par l'outrage
Quand nous devons parier sur un simple visage
Qui, pour tentant qu'il soit, peut mener au naufrage...
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bonbonze a écrit:
En été il est vrai, les femmes son dévêtues
Et l'on devine un peu la forme de leur cul
Mais l'hiver couvrant tout de chandails en mohair
Plus facile de voir la taille de leurs roberts
Nous ne savons même plus à qui avons affaire
Pour se protéger des rigueurs de l'hiver
Tout engoncées qu'elles sont dans leurs gros manteaux
Est-ce donc un boudin ou bien est-ce un sac d'os ?
Sans parler des écharpes qui masquent les minois
C'est peut-être un laideron, mais on ne le sait pas
Et puis de toute manière, on se pèle les couilles
ça n'est pas la saison pour les calembredouilles
_______________________________________________
Marcel a écrit:
Puis-je préciser que je vote autant pour le texte que pour la pertinence des commentaires et la qualité du débat qui s'ensuit parfois ?
Ou est-ce superflu ?


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