Un site avec un bonze, pi du caramel mou, plein !

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Conte de fée champêtre de printemps
C’est le printemps, la sève monte

Un jour j’ai rencontré une souris…

Les phrases les plus courtes sont les meilleures, ça m’évite de m’égarer dans des chemins de traverses sinueux et savonneux et pentus et casse-gueule où mon cerveau parfois aime à se perdre comme dans les méandres de ses circonvolutions. C’est vrai quoi, quand vous voyez la gueule d’un cerveau tout emmêlé comme ça, ça m’étonne pas qu’on ait des idées tordues, faut tout mettre à plat, bon c’est vrai après c’est plus une tête qu’il te faut mais une citerne. Et, merde… J’ai récidivé… Enfin au moins comme ça, en une fois et deux phrases, c’est fini, c’est plié, emballé c’est pesé, y’en a un peu plus je vous le mets quand même… Dans le… Heu… Désolé… au revoir ma p’tite dame.

Pouf pouf on reprend.

Il était une fois dans une forêt vierge et touffue… Touffue certes mais vierge, ça, ça reste à prouver… Merde à nouveau…

Il était une fois dans un volcan…
Je veux sauter la grosse Jocelyne, je suis sur de tout lui mettre dedans, je lui mets dans son petit volcan, moi je l’aime tellement qu’elle en aura plein les dents. Elmer Food Beat.
On a vu souvent rejaillir le feu, d’un ancien volcan qu’on croyait trop vieux – Brel.
… Tiens, c’est pas le même volcan.

Ploum ploum abracadaboum…

Bon ça y est cette fois on la tiens, scène une… clap… première… attention… ACTION ! !

Un jour j’ai rencontré une souris. Une souris dans le sens petite demoiselle, quoi, toute mignonne et tout… Une zolie pitite souris… Qui me foutais une gaule comack… Eh ! Oh ! Mollo là, c’est un conte pour enfant ça, c’est pas histoire de zéro… Hein ! Quoi ? Histoire d’O ? Bah, O ou 0 c’est macache pépètes (pour les novices en informatique, vous avez eu droit à un cliché de l’humour ASCII). Bien, où en étais-je ?

Donc, j’ai vu une souris et je lui tint à peu prés ce langage : « Montre-moi ta chatte ! S’il te plait mademoiselle. » (Vous remarquerez au passage que la galanterie dix-septième siècle et celle du vingt-et-unième diffèrent quelque peu mais nous étudierons ça dans un autre chapitre – vous pouvez ranger vos queues et cacher ces seins que je ne saurais voir (je sais même pas d’où je le sors celui là – pas le sein, le texte, banane), c’est la fin du cours pratique d’éducation sexuelle du professeur Marcel – autodiplomé, autoproclamé).

Hola ombre, tu t’es égaré, sur des chemins caillassés et pas matelassés, ma qué tou va té faire mal… Ta gueule Pédro, je m’en fous du café, moi, je veux de la coke – in les inconnus quelque part mais je sais plus où.

Petit intermède explicatif : la rédaction et toute la bonbonze compagnie s’excuse par avance pour tout ce bordel et pour toutes les conneries qui ont été, sont et vont être proférées dans ce tas de caractères ascii irréels et pleins d’électricité, mais l’énergumène nommé Marcel a reçu carte blanche et en plus il a pété le câble, fondu le plomb, il a les fils qui se touchent, il a grillé le disjoncteur, il a même disjoncté sans couper l’alimentation, donc fidèle à lui-même, il drague en disant beaucoup de bêtises. Mais, me direz-vous, qui drague-t-il donc, doudou dit donc ?
Ben, des IAs en mal d’amour, des internautesses sans visages, des voix sans corps, des poissons, des chats, Tron… Hé ho ! Ca, c’est uniquement sur la toile d’araignée intangible que je peux m’adonner à cela, car tout repère visuel, tactile, sensuel, odorifique (la bestiole dans la machine qui corrige ma prose me dit odoriférant, on relance, le débat) a disparu… NoteDeMarcel.

Elle me regarda éberluée. « Une souris, une chatte, diantre ! Pâle paltoquet » me dit-elle minaudant, en miaulant aussi parfois mais uniquement quand ma langue râpeuse (Nan, je ne fais pas de rap)… Mais où je vais là ?

Le sage dans sa tour d’ivoire, entendit sur sa longueur d’onde préférée, ce maléfice (et après le maléfice, t’as mal au…) : « une souris qui a une chatte qu’elle est donc ce satané prodige ». Et il chercha des jours et des nuits entières dans ses grimoires, comment l’une ne bouffait pas l’autre et comment elles pouvaient vivre en bonne intelligence. Il arriva au bout de trois lunes à une conclusion concernant la chatte. Si celle ci n’était pas nourrie par une saucisse de l’hyper espace venu d’un continuum espace-temps différent (saucisse purée parfois), elle attaquait la souris en commençant par la tête (c’est par la tête que tout s’aigri)… Ouais, pensa-t-il dans le dedans de sa caboche, encore un essai foireux d’explication psychologique à la Marie-Claire (j’en connais d’autre mais je vous éviterais le supplice). Mais ce sage était un persévérant (un père sévère Han ! Quid ? Quézacko ? NoteDuLecteurQuiNeSuisPlusLesDéliresDeL’Auteur), pourquoi donc la souris acceptait la chatte comme sein-biote (merci le bonze pour celle là). C’est tout simple, la souris aimer à caresser la chatte, ses poils doux et soyeux, et parfois elle aimait aussi la saucisse de l’hyperespace. C’est beau la nature, tout est fait pour que tout aille bien c’est beau, c’est grand, c’est fort (plus vite, plus haut, plus fort dit la saucisse).

Mais revenons à nos moutons, donc la souris et votre serviteur Marcel, qui, soit dit en passant, venez de se prendre une baffe à lui décoller les oreilles. Mais si rappelez-vous la galanterie du vingt-et-unième siècle. Faites un effort, merde.
Donc, je venais de prendre une baffe quand je fus interrompu par un intermède culturel sur la reproduction des chats et des souris avec des saucisses de l’hyper espace (j’ai pas tout compris, je crois). Pour me faire pardonner, j’enfilais… ma tenue de troubadour, et sous son balcon (oui, là y’a effet spécial, un balcon apparaît) et je lui joue cette sérénade qui conte mon désarroi après la torgnole qui m’avait blessé la dent creuse :

La complainte du port Marcel

Plus de demoiselles pour s’amarrer à ma bite,
Vous dis-je à vous mignonne Margueritte.
Elles se sont perdues dans le grand océan
Et de Paris à la campagne de l’Ouzbékistan,
Vogue la galère, vogue la galère.
A prendre le grain et l’orage (sortez couvert)
Des tempêtes de mâles volages (attention, chérie, ça va secouer)
Sur leur proue et sur leur poupe,
Et ça fait gloup gloup gloup (ouais, ça c’est assez moyen)
Et ça roule, ça tangue et ça chaloupe
Vogue la galère des demoiselles
Plus de moules pour s’accrocher à mon pilotis
Elles préfèrent les frites (et les mines) de Pompéi

Et la je me pris non seulement un seau d’eau dans la gueule comme on fait pour calmer les clébards en chaleur, mais aussi une marmite d’huile bouillante direct import moyen age (avec les transports spatio-temporels de saucisse on n’est pas à ça prêt, non ?) qui, loin de m’allumer, aurait eu plutôt tendance à m’éteindre complètement.

This is the end my only friend.
Pas la seule fin, mais une uchronie comme une autre
Amélioré les pieds dans l'eau le dimanche 10 septembre de l'an de graisse 2005

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nacha à écrit:
Je vous ferai signe pour la première partie de Titof, mon bon. Bravissimo.
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prunelle verte à écrit:
J'avoue, jusqu'à il y a une demi-heure, j'avais pas foutu les pieds chez le Marcel. Voilà, c'est dit, je me repends, la honte est sur mon front et tout et tout.
Je ne commente que celui là mais je viens de m'en enfiler (vade retro esprit mal placé) un bon nombre, et foutredieu je m'éclate.
Je reviendrai. Nul doute là dessus.
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bonbonze à écrit:
Eh bien voilà, on leur fait des déclarations, on les appelle "la prunelle de vos yeux" et sitôt qu’on a le dos tourné, elles courrent s’enfiler le Marcel
Pfff j’suis dégoûté d’la vie là

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Marcel à écrit:
Diantre, j'avais pas vu, qu'on apprécier ma prose...
Là j'en rougis... Je suis géné... Merci miss Prunelle verte...

Pour nacha, c'est un bon Titof ? Parce que si c'est un naze, je ne goute guère cette ironie ... Et si c'est un bon, je rougis du compliment .

Pour le bonze : soit pas jaloux



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