Humour et dérision à tous les étages. Maison fondée au siècle dernier.

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M
A
R
C
E
L

Pot pourri de pensées senteur orchidée
Petits délires sans prétentions autre que m’amuser.
Les pensées en roue libre de tonton Marcel.

Je m’interroge sur cette notion soixante-huitarde :
" Soyons réaliste, demandons l’impossible ". Mais comme aurait dit de Gaulle ou d’autres français : « Impossible n’est pas français ». Donc forcément les Français ne sont pas « réalistes ». A mon avis, ils ne sont pas "réalistes" depuis 1789, car "liberté égalité fraternité", ce n’est pas "réaliste". Mais "Soyons réalistes demandons l’impossible". Mais "impossible n’est pas français" donc "soyons réaliste" n’est pas français. La France, pays de rêveurs ?


Trêve de conneries :
liberté, égalité, fraternité, c’est très joli, mais la liberté, c’est aussi la liberté de priver l’autre de sa liberté (1).
La fameuse liberté,la liberté qui libère contre la liberté qui enferme. Entre parenthèses, je pars du postulat que la liberté existe sous une autre forme que le déterminisme (voir à ce sujet Laborit et Le bonze ).

Et l’égalité (2) qui abrase par le bas, on en arrive à la notion de foule, ce qui rassemble c'est le plus petit dénominateur commun.(3) L'égalité qui abrase qui est contraire à la liberté parce que ta liberté pourra empiéter sur l’égalité de l’autre.

Donc plus d’interdictions que de permissions : "ce qui n’est pas expressément autorisé est interdit".
Au contraire de la démocratie (dans l’idéal) qui est : "tout ce qui n’est pas expressément interdit est autorisé".
Quoique comme on dit : « En dictature c’est ferme ta gueule, en démocratie (technocratie de marché européenne - surtout bruxelloise - pour ce qui nous concerne) c’est cause toujours".

Il me semble avoir lu quelque part que c’était la fraternité qui pouvait lier ces deux termes antinomiques mais on la cherche encore et ce n’est pas prés de s’améliorer surtout quand les gens partent de présupposés, de bases culturelles et cultuelles différentes et se regardent depuis un moment en chien de faïence(4).
Ah ! La non-violence (Gandhi) ah ! L’amour (Jésus). Quand vous en trouverez vous m’en garderez un, merci.


Le rock’n’roll comme synthèse des musiques (et cultures) populaires des émigrants européens en Amérique.
Ce serait, selon moi, un mélange des influences et cultures des émigrants européens, de musiques traditionnelles propre.
Les colons auraient fait ce mélange dans le temps et dans l’espace (5 siècles quand même). C'est surtout valable pour la country.

Pourquoi je suis emmerdé pour déterminer si le rock est une musique blanche (5) ou métisse, c'est que les premiers rockeur
que je connais sont Chuck Berry et Fats Domino (s'il fait du rock) - et avant Elvis (je crois) et en même temps que Jerry Lee Lewis (pas le comique l'autre celui qui a les "grosses boules de feu") - qui sont noirs et à moins qu'ils soient totalement
acculturés, ça augure du mélange.


Le rock serait un mélange de la musique folk/country blanche issue d’au-dessus et de la culture des noirs américains déracinés (5b). Ou le rock serait un mélange plus tardif entre la musique folk/country (6) et la musique des esclaves noirs.

La musique cajun (cadienne ?) de la Louisiane fait par des français blancs et des esclaves noirs (affranchis ?) ou métis est une autre forme de mélange de culture entre la culture spécifiquement française (enfin ce qui a survécu au déracinement en Amérique) et de même que pour plus haut les cultures noires africaines déracinées non choisies (contrairement aux colons
blancs qui sont venu d’eux même – je crois)… Ce rapprochement a été favorisé par la vente par la France de la Louisiane aux
anglais (ou déjà aux américains je sais plus). De ce fait les colons français étaient considérés de la même manière (ou pire)
que les esclaves noirs par les wasp anglo-saxons protestants – superbe pléonasme mais traduit (les Français étant catholiques).


Pensées en vrac, trois pour le prix d'une, y'en a un peu plus je vous le met quand même.

La tête baissée en signe d’humilité. Pas de bons sentiments (des sentiments oui, mais pas que des bons sentiments parce que
la vie est faites certes d’amour de joie de tendresse et tout et tout mais aussi de haine de colère de peur – la peur qui
peut te paralyser mais aussi te donner le coup de boost qui te fera avancer ou faire des choses que tu n’aurais pas faites
autrement) ni de bonne conscience (j’ai bonne conscience parce que je n’ai rien fait – et c’est bien justement ce qu’on te
reproche ne rien faire pour ne pas faire de bêtises) mais des gens de bonne volonté dans le sens de vouloir (positif actif)
ou vouloir faire.

Travailler pour sa gueule est plus motivant que de travailler pour un enculé qui te crache à la gueule et ne pense qu’à faire
du fric. Mais puisque le salariat n’est pas le diable ou diabolique, il est toujours plus intéressant de faire quelque chose
pour quelqu’un qui a un projet motivant et positif, c’est plus gratifiant pour soi et on se défonce plus. Et même en en
faisant moins tu auras l’impression d’avoir fait quelque chose de bien et tu auras plus de fierté que d’en faire trois tonnes
et te demander "à quoi sers ce que je fais" (une réponse possible pour notre époque est engraisser un enculé qui n’a d’autre but dans la vie que faire plus de fric que les autres (ce qui est comme jouer à qui pisse le plus loin, vain, l’argent n’étant pas une fin mais un moyen de faire des choses)).

Baisse la tête, baisse les yeux, baisse le ton baisse ton froc puis baisse le son par la même occasion.
Fierté et humilité.


Censuré de lui même par Marcel, j'en ai marre d'être de mauvaise foi, donc voici un petit interlude pour aider à passer le
carré blanc et le bandeau noir :-)


Tranche de vie
Baisée pour l’hygiène.
Ca me rappelle une fois une mal-baisée – au sens propre, enfin c’était surtout une pas baisée – qui faisait chier tout son
monde – mecs et filles inclus – qui est arrivée un matin au boulot tout sourire, agréable… La réponse lui fut soutirée par
une de mes copines qui me le raconta sachant que mon animal totem etait la carpe (muet comme une tombe, mais c’est plus
sombre), elle s’était faite « bien » sautée par quelqu’un (un mec à mon avis) et je crois qu’elle ne l’a pas souvent revu de
son propre chef (c’est pas le gars qui s’est barré après avoir tiré son coup, hein ! ), je dis bien parce que le gars avait
bien fait son « travail » faut pas croire c’est important, ce qui la mit de bonne humeur. fin de la parenthèse.
« Je peux dire une connerie ? » dixit la marionnette de Barthez.

Signé Furax

Redécouverte des feuilletons radiophoniques dans le style Pierre Bellemare et ses faits divers sur Europe 1 quand j’étais
gamin ou signé furax de Pierre Dac et Francis Blanche.
Je trouve que c’est un genre à réactualiser. Pas à reprendre tel quel comme on aime à faire actuellement(7).
Bon pas reprendre tel quel mais garder ce que le passé avait de bon et faire avec les moyens de maintenant. Soit pour les
feuilletons radiophoniques, ce qu’il y a de bien c’est l’absence d’images (car à mon avis nous souffrons d’un trop plein d’
images), celle-ci décuple l’imagination, on se fait ses propres images dans sa tête – j’estime que le cinéma et la télé sont
imaginairement totalitaires, c’est à dire qu’elles vous imposent les images de l’imagination du réalisateur et non les
vôtres.
Et, primordial, un lien intemporel (8) avec les conteurs au coin de la cheminée du passé, qui est une chose très liés à la
culture populaire dans le sens où l’on comprend la culture populaire comme ce qui fait du bien et qui fait que l’on se sente
bien ensemble. Toujours en modernisant c’est à dire en parlant d’aujourd’hui avec les moyens d’aujourd’hui (9).

That's all folks.

(1)Si celui ci ne peux pas se défendre => confert le salariat. Et les syndicats par la même occasion.

(2)Quand on ne peut ou ne veut pas faire monter les autres au meilleur niveau, on égalise par le bas, pour la majorité
pas pour les apparatchiks, confer l’URSS.

(3)Là, je suis parti un peu en vrille dans les références mais je vous les file quand même. Confer Gustave le bon puis
Pavlov et tchackhotine qui a écrit "le viol des foules par la propagande politique" et l’expérience américaine sur la
délégation de son cerveau (millgram je crois). Ca fait toujours intellectuel d'aligner les références sans les avoir lu,
puis surtout sans aucune raison.


(4)Posons les choses clairement : les athées (communistes, socialistes, fascistes, néonazis) - et encore, il y a dans ces
catégories des croyants, mais foutez pas le bordel, c'est déjà assez compliqué comme ça dans mon ciboulot
, les
jemenfoutistes, les chrétiens (catholiques, protestants, orthodoxes et peut être éthiopiens, chaldéens, du Darfour, d’Arménie et autres qui peuvent vivre dans ce pays), les musulmans (sunnites, chiites, soufis etc…), et j'ai failli oublier les juifs je crains d’avoir été plus qu’exhaustif en oubliant la philosophie (?) bouddhiste.

(5)Le rock comme musique blanche non pas pour en faire une apologie du white power ou de je ne sais quoi, et pour l'opposer
au funk (le rock noir pour certain) et au rap mais dans le sens cité plus haut de synthèse des musiques traditionnelles
populaires d'Europe déracinés sur le nouveau continent.

(5b)Mélanges de cultures différentes d’Afrique puisque la promiscuité entre différentes ethnies non choisie chez les esclaves me paraît très probable.

(6)Country signifiant campagne donc que je désignerais comme une musique populaire de la même manière que celles d’Europe
dont le musette pour la fin XIXème début XXème. Ou pour ceux qui sont allergique à la musette à toute la musique traditionnelle populaire de France (avec cornemuse, vielle et tout le toutim) dont il ne reste de trace que chez les bretons (et un peu les auvergnats mais beaucoup moins connu), voir à ce sujet Tri Yann, Alan Stivell, Gilles servat (je crois).

(7)Ceux qui n’aiment pas la société actuelle se réfugie dans le passé : les vieilles églises et le refus d’en faire de nouvelle pour les croyants – j'avais vu un truc là dessus dernièrement des gens qui critiquer la construction d’une église moderne, non parce qu’ils étaient athées ou anticléricaux mais parce que une église c’est obligatoirement vieux.
Les vieux films avec Gabin, Bourvil ou d’autres encore avant voire même Méliès en considérant que ce qui se fait aujourd’hui est en tout et pour tout de la merde.
Et tant d’autres exemples la musique traditionnelle contre celle moderne, le jazz et le blues années 30-40 contre aujourd’hui
etc…)
Et les béats de la modernité qui considèrent que tout ce qui a six mois d’age est antédiluvien (alors imaginons à 10 ans voire à 20 siècles)…

(8)A travers les histoires drôles, les délires des fanfarons auxquels personnes ne croient au bistrot et de tant d’autres
choses.

(9)J’ai trouvé sur Internet ce qui à mon avis ressemble le plus aux feuilletons radiophoniques c’est ce qu’on appelle des aventures ou saga Mp3 libres et gratuites – j’en ai trouvé que deux ou trois de potables mais toutes très ciblés jeux de rôles, mais il y en a un peu plus mais je les apprécie moins, mais c’est une question de goût.

Revu, corrigé, abrégé, élagué, censuré par Marcel le 28 mars 2005
Corrections et commentaires en italique.

test

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_______________________________________________
bonbonze à écrit:
Sais-tu comment on fait la différence entre un noir américain et un pneu ?
On leur met des chaînes et celui qui ne chante pas de blues, c'est le pneu
_______________________________________________
Marcel à écrit:

j'ai révé que dans une autre vie j'étais un pneu
_______________________________________________
bonbonze à écrit:
Frichtre, avec mise en page. Je suis impressionné comme dit ma pellicule



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