хороший бонза из мягкой карамели!!

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De la pelouse dans le désert
Seul dans le désert, deux dunes de chaque coté pour me barrer l’horizon, m’empêcher de voir plus loin que mon nez… Comme dans un couloir, un chemin tracé de part et d’autre barré par ces congères de sable…
Ce doit être le compte à rebours final (final count down, d’Europe par les Children of Bodom), final ? Final avant le début d’autre chose. Fin d’une période qui pourtant se chevauche avec l’autre, rien n’est net, clair, précis… pas de césure pas de cassure… Rien que du flou…
Et du sable… Et le soleil – ami, ennemi – qui brûle et qui pourtant fait vivre, qui assèche les gorges et les yeux, les larmes salées… Et je marche, je marche ou je crève sur place sans personne pour s’en émouvoir ou m’aider…
Oui, c’est pas juste, on n’a pas le droit de mourir seul et pourtant c’est ce qui arrive tous les jours… Plus rien à transmettre à ses enfants d’ailleurs en auraient-ils quelque chose à foutre eux qui savent tout, pour qui l’histoire commence avec leurs envies et leur plaisirs…
Rien avant rien après, rien pendant c’est ce qui leur arrive et pourtant ils voudraient nous faire croire qu’ils sont pleins… Pleins de conneries sûrement j’en ai eu ma dose et je continue, plein de vide, plus personne ne crée ne fait ne sculpte ou ne ponce… On paye des gens à vendre ou à bonimenter sur la qualité d’une chose qu’ils n’ont pas fait… Mais qui l’a fait cette chose… Made in Taiwan, made in China – dans des camps de rééducation ou dans un pays où c’est moins cher… Je ne sais rien faire et pourtant je suis trop cher… Commerce équitable, aider les petits paysans du tiers mondes à survivre à continuer à faire du café plutôt que de la coke qui est plus rentable… Alors qu’ici même les petits paysans (qui font quelque chose et le vendent après) peuvent crever, étouffé par les grandes surfaces… Un pays où l’on ne fait rien, où l’on ne fait que vendre, qu’est-ce… ?

Je dis bonjour à l’obscurité mon amie (sound of silence - SimonGarfunkel, le son du silence qui devient assourdissant - No One Is Innocent), qui m’apaise et me protège du soleil brûlant, la nuit arrive, avec la fraîcheur et aussi le froid… Ouais ! Je suis jamais content, c’est vrai… J’aurais envie d’en rire si je n’avais pas les boules coincées dans la gorge, quand on perd son sens de l’humour, c’est là que le début de la fin débute et fini…

(parenthèses, les ricains ou les anglais enfin en tout cas les Anglo-saxons ont plus raisons que nous quand ils parlent de ‘guts’ et non pas de couilles, car ce n’est pas le fait d’avoir des couilles qui comptent mais bien le moment où elles remontent à la gorge, donc ce n’est pas une question de couille mais de gorge. Ps : mais je continue à cracher sur les féministes... Pardon ? Cracher quoi ? Euh... Euh... Joker!)

This is the end my friend... Oh ! Pas la fin du monde ni la fin de la vie, ce n’est pas comme une bouffée de napalm dans Apocalypse Now, juste… Juste… Un je-ne-sais-quoi qui vient de je-ne-sais-où et qui va… Qui va… Ca va ?
Moi je fais aller, ça pourrait être pire, on se rassure comme on peut… C’est toujours la force du commun des mortels, se dire que ça pourrait être pire, que tant qu’il y a de la vie il y a de l’espoir… On vit bien, on vit mal, mais on vit…

Encore un texte ésotérique et symbolique qui ne veut rien dire et qui pourtant parle… Un gars dans le désert, perdu, déçu, aigri ou y est-il allé pour trouver quelque chose… Les deux sûrement mon commandant…
- Moi je suis général, crétin
-Crétin général dit la petite voix farceuse et taquine, une petite voix qui tourbillonne dans sa tête et qui le rend fou…
-Je suis général je vous dis, je ne suis pas fou…
Et les hommes en blancs gentiment et doucement le rassurent – mais oui, tu es général – et lui passe doucement la camisole, pour qu’ensuite il prenne ses quartiers d’été dans une cellule capitonnée, camisole chimique, camera silens… (à écouter mais d’abord comprendre ce qu’est Camera Silens)…
C’est la fin mon ami pas besoin de napalm…

Il est parti mais il s’est perdu, il s’est perdu mais il est parti… Au revoir, on tend les mouchoirs, sur le quai d'une gare…

Marcher dans le désert sans répit jusqu’à voir la porte rouge et la repeindre en noir… La porte de son avenir qui de rouge de colère deviendra noire comme le souvenir… Noir la couleur du refus des faux espoirs des autres couleurs… Peintre en bâtiment dans le désert… Et il passe la porte… Il avance vers l’avenir quoi qu’il en coûte, de toute façon pas vraiment le choix… Ce n’est la fin que parce qu’il y a un nouveau début… différent…


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anonymous (dégonflé !) à écrit:
Europe - The Final Count Down.mp3
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Marcel à écrit:
Oui, mais moi je parle de la version plus couillu par les children of bodom... Simple question de gout
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Marcel à écrit:
Children of bodom ou autre groupe velu amateur de trash turc... voila pour l'explication



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