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SCANNER DE BOEUF
Né, au fond du éprouvette, dans un laboratoire de génie génétique, suite à la
maladresse d'un laborantin stagiaire, qui avait renversé un récipiant contenant
des ovules d'orang-outang et l'avait épongé dans une éprouvette douteuse ou restait
quelques traces spermatiques d'un vieux professeur utilisant celle-ci comme préservatif,
la rigidité du verre compensant son manque de vigueur, je fut conçu, comme nombre
d'entre nous, à l'insu de mon plein gré.
Doté dès cet instant d'une certaine envie de vivre, je me développai dans mon
éprouvette, absorbant pour survivre les ovules de mes soeurs, ainsi que le liquide
séminal du vieux professeur, qui continuait à m'alimenter régulièrement malgré
son grand age. Au bout de quelques semaines, je commençais à me sentir à
l'étroit et par bonheur, mon vieux professeur, étant empêché par mon volume
d'utiliser son éprouvette comme à l'acoutumée, pesta contre les stagiaires qui
laissaient trainer les embryons et alla me porter dans la salle de développement.
Je commençais ma vie in-vitro, mieux nourri, mieux soigné, je grandissais rapidement.
Ayant atteind la taille d'un bébé humain, je fût tondu, non pas pour avoir couché avec
un berger allemand, mais pour me donner un aspect plus présentable afin de me
vendre à un couple stérile. Le laboratoire qui m'avait vu naitre payait ainsi ses recherches,
en créant des enfants plutôt blonds, plutôt avec des yeux bleus, plutôt grand,
plutôt intelligent bref plutôt ressemblant à ce que sa riche clientèle pouvait souhaiter.
Je n'étais rien de tout cela, mais les quelques ratés du génie génétique étaient soldés à
de moins riches ou moins regardants et c'est ainsi que je me retrouvais fils d'une
mère complètement alcoolique et d'un père totalement névrosé. Monsieur et madame Bonze
Je fût donc déclaré à la mairie sous le patronyme Benoit-Oreste-Nicodème, qui fut rapidement
racourci en Bon par mes pseudo-géniteurs.
Ma mère, qui carburait au Martini Gin, ne semblait pas choqué par mon apparence,
je n'étais pas plus moche que le moindre de ses délires alcooliques et son état d'hébédude
constant empêchait ses coups de faire vraiment mal. Mon père, par contre, frappait fort,
ma mère d'abord, qui était plus résistante que ma frèle carcasse, moi ensuite, comme
une cerise sur un gateau, quand elle était étendu et ne réagissait plus. puis il finissait
par se désintéresser de nous et repartait vendre de part le monde ses bibles
quadrichromiques et ses cassettes de la vie de Jésus.
C'est vers l'age de quatre ans, que mon père se lassa de me taper la tête contre les lavabos.
Ayant aquis une certaine résistance à ce genre de pratique et mes os s'étant définitivement
soudés, les lavabos se fendaient plus souvent que mon crane.
A la suite d'une plainte déposée par la S.P.A. pour violence sur animal, (Ce n'était pas de moi qu'il
s'agissait, mes parents, avant moi, avaient adopté un chien comme exutoire.) mais risquant de déclencher
une enquête sur les moeurs de la famille ainsi que les coûts engendrés
par les changements successifs de lavabos, mes parents décidèrent de me placer en pension.
Ils choisirent donc une institution catholique afin de me transmettre leur foi et leur convictions. Il m'avait pourtant paru, malgré mon jeune âge,
que ma mère priait plus souvent Saint Martini-Gin que Sainte Rita, patronne des causes
désespérées et que mon père bien que vendant de saintes Bibles, ne s'était pas beaucoup
penché sur le contenu du produit de ses ventes, ce qui n'aurait guère été raisonnable
s'il eut été marchand de vin, mais à priori sans incidence avec des livres pieux.
Je rejoignit donc l'institution Saint-Palsimpeste, qui fut comme chacun sait l'évangélisateur
du Hurepoix en 427 avant J-C (Quoique certaines sources le situe vers 352 avant le même J-C, le doute subsiste enrore de nos jours), et qui apprit aux barbares ignorants peuplant la région,
les vertu de la foi catholique à qui voulait l'entendre et les inconvénients d'un coup de hache
en pleine poitrine à ceux qui ne le voulaient pas.
Après des adieux plus brefs que touchants, je fut remis au père Almoneste,
qui tenta pendant des années de me démontrer que contrairement aux voies du Seigneur,
les miennes n'étaient pas impénétrables. Ma méfiance naturelle ainsi qu'une certaine
vigueur génétiquement hérité de ma mère naturelle, m'évitèrent ces affectueuses démonstrations,
mais fit de moi la bête noire de l'institution.
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L'institut Palsimpeste, devint donc pour moi un terreau d'apprentissage fertile,
non dans les matières classiques que j'assimilais par nécessité pour éviter les brimades
et privations, mais dans les rapports sociaux où mon aspect me contraignait dès le
départ à l'isolement, bien que ma force physique inspirât un certain respect. Je devins
donc une espèce d'arbitre au gré des batailles de récréation, mon acceptation, toujours
provisoire, envers l'une ou l'autre bande, entraînant de facto la victoire de celle-ci,
tant j'inspirais la crainte.
Cette crainte découlait d'une histoire survenue assez tôt à l'institut. Le père Almoneste,
après avoir tenté de m'affaiblir psychologiquement, me garda un jour en retenue pour
une faute que je n'avais pas commise. Mes camarades de classe, déjà passés par ces
moments douloureux, qui les empêchaient de s’asseoir pendant un certain temps,
riaient de voir mon tour arriver. Me retrouvant seul avec le père Almoneste, celui-ci,
voulu donc m'imposer son point de vue auquel j'opposais une violence à laquelle il
n'était guère habitué. Ma vertu fut sauve, et le père Almoneste fut promptement
transporté à l'hôpital pour fractures multiples.
Bien des années plus tard, j’appris qu’il avait fini ses jours en prison, accusé de
pédophilie par mes anciens condisciples que les malheurs d’autrui amusaient tant,
mais qui n’avaient pas digéré les intrusions du père dans leur vie intime.
Jésus n'a-t-il pas dit 'Rigoles des offenses faites aux autres, mais bats-toi bec et ongles
contre celles que l'on te fait'. Enfin s'il ne l'a pas dit, il a dû le penser, c'était
un bon vivant, avant sa crucifixion.
Quelque temps plus tard, le père Almoneste fût remplacé par le père Icoloso, un prêtre d’origine italienne,
qui contrairement à son prédécesseur, ne s’intéressait qu’aux femmes et dont
l’enseignement transpirait de ses obsessions en la matière. Il nous transmit
donc en plus de ses connaissances en mathématiques et en grammaire, un amour
immodéré pour les femmes en général et pour les belles femmes en particulier.
Le père Icoloso était fort bel homme, les femmes étaient très sensibles à son charme
au premier abord et accros à ses particularités physiques passé les premiers émois.
Il me demandait souvent, compte tenu de ma force physique, de bloquer la porte de
l’église lorsqu’il entendait une femme en confession, confession qui se terminait
régulièrement par les cris de plaisir de la femme en question, le père Icoloso se faisant un
devoir, nous avait-il expliqué un jour, de ne pas laisser une ouaille repartir sans
sa bénédiction d’une part et un orgasme de taille raisonnable d’autre part.
J’appris donc beaucoup à son contact et, si je ne partageais ses vues sur les femmes
(il considérait que les femmes, sans aucune exception et quelque soit leur âge,
avaient toutes droit à leur part de paradis sur terre.), je sus très tôt les multiples
façons de les satisfaire.
J’abordais donc l’adolescence avec un bagage théorique impressionnant sur ce sujet.
Les autres matières ayant été quelque peu délaissées.
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Malgré les nombreuses heures à étudier la théologie sous toutes ses formes, la foi
ne m’atteint jamais. J’ai longtemps pensé que cela était dû à ma condition semi-animale,
mais les années et le recul venants, je me suis aperçu que c’était en toute logique que
j’avais partagé cet aphorisme de Restif de la Bretonne « Croire c’est faire preuve de
paresse d’esprit » (In « Discours à mon litre de rouge » 1734). En effet, pendant ces
vertes années ou l’on pilonnait mon jeune esprit de la vie et l’œuvre de Jésus, je
m’intéressais, de mon coté à des matières peu en vogue à l’institut Palsimpeste, la
paléontologie.
Les dinosaures exerçaient sur moi une sorte de fascination et j’étais à force d’études
assidues, capable de faire la différence sans coup férir entre un fémur de brachiosaure
et une dent de lait de poule d’eau.
Ces études m’avaient fait réfléchir sur la notion de temps et j’avais constaté sur une
gravure de l’échelle du temps que nous n’étions, nous humains, que des petit joueurs,
face à ces ancêtres. A ma gauche, les dinosaures, lézards terribles, 160 millions
d’années d’évolution, à ma droite l’homo erectus (dénomination idéale pour un homme
comme le père Icoloso) totalisant à peine 4 millions d’année. Et l’on voulait me
faire croire que ceci serait l’œuvre d’une puissance supérieure. Pas douée la
puissance supérieure. Correction des copies après 160 millions d’année. Dieu des
hommes recalé.
Bref la foi ne me toucha pas, toujours ça de gagné et ça libère un peu l’esprit
pour des choses plus pragmatiques.
L’institut Palsimpeste, ne s’occupait que d’enseignement primaire, aussi, ayant
terminé ce premier cycle d’études, je fus rendu à mes parents.
Ceux-ci avaient vieillis, ma mère cette poivrote au regard si doux, tétait toujours
aussi goulûment ses bouteilles de Martini, ne prenant même plus la peine d’y inclure
du gin, se contentant d’alterner les litres de gin et de martini arguant qu’aux
tréfonds de son estomac, le résultat serait le même. Sa manie l’avait marquée et
une décrépitude précoce déformait son visage autrefois angélique.
Mon père s’était voûté, peut-être le poids de ses bibles quadrichromiques, à moins
que ce ne fût les remords de m’avoir maltraité. Il était affaibli et ne frappait
même plus ma mère qui de toute manière ivre morte, n’aurait rien senti. J’aurais
pu lui péter la gueule facilement, en souvenir des innombrables lavabos qu’il m’avait
fait fendre, mais l’institut Palsimpeste, à défaut de la foi, m’avait inculqué
l’amour de mon prochain et celui ci y incluait ces deux épaves.
Ne sachant trop que faire de moi, dans un premier temps, ils m’expédièrent en
colonie de vacances, leur idée première était de m’envoyer dans les camps scouts
qu’organisait le père Almoneste, mais celui-ci refusa catégoriquement ma participation
à ses activités estivales, si avec le temps l’hématome qui bleuissait ses parties
intimes s’était résorbé, la blessure d’amour propre que je lui avait infligé n’était
pas refermé. Ils se rabattirent donc sur la première colo sociale qu’ils purent
dénicher et je partis donc avec la commune communiste dans un camp d’éducation en
Union soviétique.
Les communistes étaient assez semblables aux catholiques, ils possédaient en commun
une foi à transmettre, les uns par un mystère, les autres par la parole, mais
globalement, ils demandaient tous deux de croire.
Notre moniteur, Claude, que tout le monde appelait Coco, y croyait fermement aux
vertus du socialiste soviétique, pour preuve, les autorités soviétiques nous prêtaient
des champs et nous laissaient errer dans la toundra sans le moindre contrôle, de
toute manière il n’y avait rien à voir à des kilomètres à la ronde, en dehors de
la charmante bourgade de Tchernobyl et de sa centrale électrique.
Nous avions droit, chaque soir, autour d’un feu de camp, à un cours d’histoire sur
la révolution russe ou une explication de texte sur « Das Kapital », de ce cher Karl,
la cerise sur le gâteau consistant à éplucher les discours de Lénine. Instructif, mais
plutôt chiant.
La vie était assez rude au camp, nous vivions sous la tente à la dure, nous nous
lavions dans les basins de retenue de la centrale, une eau chaude et limpide qui
possédait l’avantage indéniable de lessiver nos habits par simple trempage prolongé.
L’activité principale du camp était la marche, nous passions des journées entières
à user nos godillots dans la toundra. Bien qu’il n’y eu strictement rien à voir à
cinquante kilomètres à la ronde, Claude, chaque soir étalait la carte de la région,
se résumant à une immensité vert clair avec un point au milieu : Le village. Une
route relativement droite venait du bas de la carte vers ce point central et rien
d’autre. Claude donc sortait son compas et choisissait une destination pour le
lendemain, au milieu de nulle part. Et le lendemain, à l’aube nous partions pour
ce nulle part qui ressemblait à s’y méprendre au nulle part de la veille et sans
doute à celui du lendemain. J’étais assez apprécié de mes camarades qui au bout
de quinze kilomètres copinaient avec moi afin que je leur porte leur sac à dos.
Il m’arrivait de rentrer avec sept ou huit sacs, mon métabolisme me permettant
ces fantaisies que mes camarades ne supportaient pas. Bref pour être bien avec moi,
ils me foutaient la paix.
Passé deux mois à parcourir la toundra dans toutes les directions, un constat s’imposa
: Il n’y avait vraiment rien à voir dans ces régions. Aussi, nous rentrâmes, heureux
de retrouver la civilisation. De toute manière les vacances étaient terminées, nous
avions tous de bonnes couleurs, un peu vives au dire de certains, mais c’était
soit-disant chose commune dans la région.
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Je retrouvai mes vieux, qui déclinaient lentement. Ceux ci avaient eu malgré tout la
présence d'esprit de m'inscrire dans un collège, public cette fois.
Je fis donc ma rentrée, parmi des adolescents qui me mirent immédiatement à part,
aux vues de mes particularités physiques. J'avais beau consciencieusement me raser,
j'avais malgré tout l'air d'un grand singe, ce que j'étais après tout.
C'est à cette période que j'appris l'art de la rhétorique, car si pour nombre de mes
camarades, emballer une fille était relativement accessible, une fois leur timidité
passée, pour un être au physique particulièrement disgracieux, la seule façon de
faire diversion était de réussir à convaincre les belles de ma beauté intérieur
(ce qui les intéressait fort peu, je dois bien le reconnaître) ou de mes particularités
physiques (Ce qui les intéressait d'avantage).
La différence essentielle entre eux et moi, c'est surtout que j'avais la gniak, j'en
voulais. Et là ou mes camarades n'osaient de peur de se prendre un râteau, je fonçais
tête baissé, pensant que les probabilités de réussite étaient proportionnelles aux
nombres d'essais. Un peu comme ce proverbe Shadock
'moins ça marche, plus on a de
chances d'y arriver !'
Et j'essayai. Non pas tout ce qui passait par là, ma disgrâce physique ne m'empêchant
pas d'avoir du goût pour les belles choses, mais le haut du panier.
Bien sûr il y avait du déchet, mais globalement, ma petite entreprise tournait du tonnerre de Dieu.
Les recettes du Père Icoloso, me furent d'un grand secours. J'entraînai même une surveillante
dans les chiottes et dans la déchéance. Elle fut découverte, la culotte à la main, à quatre
pattes devant les toilettes et continuant sur sa lancée à crier des 'Ah oui, c'est bon !',
bien après que je sois reparti. Elle fut virée sur le champ et eut la délicatesse de ne pas me dénoncer.
Une prof d'Allemand aussi, qui massacra ensuite tout au long de l'année mon bulletin scolaire. Certes,
j'avais éclaté de rire lorsqu'elle s'était écriée au moment propice 'Ach ! Mein Got ! sehr gut!'. Sans
doute n'étais-je pas sensible à toute la poésie gutturale de cette langue et elle se vengea ainsi montrant
qu'elle n'avait aucun sens de l'humour.
Sitôt conquises, sitôt abandonnée, comme si je cherchais quelque chose que je ne trouvais pas.
Puis, ma route croisa celle de Mylène, beauté italienne à faire pâlir la Vénus de Botticelli, si
tant est qu'une peinture puisse le faire, à laquelle elle ressemblait beaucoup, le coquillage
en moins et des nichons en plus.
Et ce fut le coup de foudre. Unilatéral, pour mon plus grand malheur. Elle m'aimait bien Mylène,
passait beaucoup de temps avec moi qui la faisait tant rire. Mais pour la première fois de ma
courte existante de dragueur débutant et rebutant. Je bloquais. Impossible de lui déclarer le
feu qu'elle allumait en moi. Peut-être aussi, parce que cette flamme était authentique.
Je continuais donc à folâtrer parmi toutes ces adolescentes, puis venait faire mes yeux de chien
battu auprès d'elle. Elle ne me reprochait rien, ne me jugeait pas. Nous nous contentions de
partager des moments. Je ne lui ai pas connu d'autres soupirants, sans doute était-elle assez
fine pour ne rien montrer devant moi. Je ne l'aurais pas supporté et elle devait bien s'en rendre compte.
Elle savait, bien sûr, comment ne pas déceler ce soupirant transis qui bavait d'envie devant elle.
Mais elle ne fit jamais un geste d'encouragement. Les femmes sont parfois des abîmes.
Coté études, j'avais récupéré le QI de mon géniteur et globalement j'ingurgitais tout ce qu'on
m'enseignait sans problème, hormis l'allemand, mais pour d'autres raisons.
J'excellais tout particulièrement en sport et fût propulsé capitaine de l'équipe de Hand-ball.
Notre équipe gagnait assez facilement tous les matchs compte tenu qu'un semi orang-outang doté
d'une force et d'une énergie redoutable laissait les adversaires pantois, apeurés et sans défense.
Cette nouvelle notoriété, me value un certain respect auprès de mes condisciples, qui parvinrent donc
à me foutre la paix, ce qui était le but de mon existence.
Certains même, voulant faire ami-ami avec moi, me présentèrent leur sœur, ils le regrettèrent ensuite.
D'autres leurs mères, qui subirent de pareils outrages.
La vie coulait comme un long fleuve tranquille, ça n'allait pas durer.
Une de mes conquête, lâchement abandonnée, et qui n'avait pas digéré la chose, vint foutre
le dawa dans ma vie.
J'avais pourtant mis une technique au point pour m'en débarrasser. A celles qui ne couchaient pas,
l'excuse était toute trouvé. Aux autres, je leur proposais une escalade dans la luxure, jusqu'à ce
qu'elles abandonnent, me traitant souvent de pervers.
L'une d'elle malgré tout avait passé toutes les étapes et n'ayant plus que la zoophilie (Ce
qu'elle pratiquait déjà après tout) ou la nécrophilie (mais j'étais trop vivant pour ça), à proposer, je jetais l'éponge (Et vlan !) et la virais sans raison.
Après avoir été prise par le mâle, elle le pris très mal.
Et se mit à me casser et les couilles, et mes coups, systématiquement. Elle alla même jusqu'à dénoncer
mon inconduite auprès de Mylène, qui subitement s'éloigna de moi.
La chasse était terminé, tout au moins sur ce terrain, il me fallait trouver de nouveaux horizons.
à suivre...
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