Si tu cherches la lumière, Petit Scarabée, il te faudra trouver l'interrupteur...

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Bourrée et non bourrées!
La tête vide, le cerveau embrumé par l'alcool, les yeux larmoyants sous l'effet de milliers de cigarettes toutes plus toxiques les unes que les autres, les jambes flageolantes ; Elle tente de se frayer un chemin parmi cette foule agglutinée se dandinant sur des rythmes saccadés et enivrants; la chaleur est telle que certains, sans doute en manque de souffle s'en vont quérir celui du voisin, non mécontent de donner un peu du leur, ils y mettent tant de bonne volonté que l'on discernerait à peine le décalage entre la chambre et le boudoir : Des hommes, des femmes, des hommes et des femmes; s'enlaçant, s'embrassant au gré de la musique qui vous assomme au
bout de 10 mn :boom boom ; au sein de cette atmosphère torride, elle se dit qu'elle devait bien être la seule à se sentir si mal en point. Il n'y avait rien de terrible cependant, excepté l'exiguïté de l'endroit, la chaleur, la fumée qui lui piquait la gorge et les yeux, des mains baladeuses surgies de toute part ; mais surtout, il y avait « Elle » et ses tentatives d'embrassade et de plottage désespérées pendant presque toute la soirée, elle était son amie, elle était bourrée mais ça n'excusait rien ; elle avait été plus que relou, il y avait eu sa « déclaration » alors qu'elle l'avait accompagnée à l'extérieur prendre l'air. Ca pouvait flatter quelque part mais c'était pas vraiment le cas. Elle regardait droit devant elle, tentant de garder la tête froide quand l'autre lui annonça qu'elle profiterait de son sommeil pour assouvir ses fantasmes controversés, la frayeur se mêla à une prise de conscience il n'y avait aucun doute, même bourrée elle savait qu'elle ne pourrait jamais toucher une femme, l'idée même lui donnait la nausée ; C'était inconcevable ! Mais cette nuit il faudrait lutter pour ne pas dormir, quelle poisse.

Ouverte, elle pensa qu'elle l'était mais pas au point de se laisser aller à rouler des pelles à une gonzesse qui le lui demandait, même une copine ; pourquoi ? parce que.

Elle prit la fuite, dans cette foule grouillante et excitée (de musique et d'autre chose ) lutant contre la gerbe qui menaçait de jaillir de ses lèvres, fouillant des yeux un passage parmi les danseurs pour rejoindre un sitting accueillant et apte à apaiser sa gêne.

C'est ainsi que s'acheva une soirée qui avait bien commencé à l'aide de Catherine ringer et de son acolyte : assise elle se mit à regarder autour d'elle ; des scènes torrides de part et d'autre et enfin elle la vit, c'était une porte, faiblement éclairée, toute en bois, il y avait un dessin dessus, deux bonhommes dont un censé représenter une femme, elle fonça, c'était tout ce qu'il lui fallait : son lieu de prédilection, elle rejeta son offrande au dieu toilette tandis qu'à côté, on entendait des bruits suspects.

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blond inside a écrit:
on peut parfois... glisser.. tout en étant totalement.. hétéro...
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pepejul a écrit:
lesbien raisonnable ?
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pipelette a écrit:
La copine l'est cock!...ine!...



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