La chèvre… Rien que ces mots me font me le représenter. L’image de ce garçon a remplacé à tout jamais en moi, la petite bestiole herbivore et son cri familier. La chèvre c’est un spécimen dans son genre. A première vue, il ne passe pas inaperçu, il fait un peu penser aux joueurs d’accordéons des bals musettes avec ses chemises à carreaux, son triple menton, et ses grolles de tocard, lui manquerait plus que la baguette et le petit béret. Trapu, bedonnant, il ferait même pas mouiller la plus nympho des jouvencelles. Je ne veux pas dire par là que les mecs rondelets n’ont pas de charme, bien au contraire, mais on ne peut pas dire de la chèvre qu’il a eu droit aux faveurs d’Aphrodite.
Sinon mis à part ça, c’est un gars très gentil, toujours là quand il s’agit de participer aux cuites parties, et il encaisse bien l’animal, il en enterre plus d’un au jeu du levé de coude. On fait bien attention à alimenter son réservoir.
On prend bien soin de lui le pauvre chou, l’un des deux seuls mecs dans une promo de nana !!! ça se trouve pas à tous les coins de rue.
S’il est une chose qui m’ennuie chez lui, c’est son ego surdéveloppé, car la chèvre « est ceci », « a fait cela », « possède ci et ça », moi je, moi je, sont ses mots favoris…
Il est aussi, diront certains l’un des plus grands blagueurs à 30 cents que la terre ait jamais portée. Ainsi, fusent les blagues sur les blondes, ou encore celles où tu retrouves chatte, cul, bitte toutes les trois secondes.
Et, outrance ultime au genre humain, la chèvre possède un rire en tout point bestial, rire qu’il utilise à tort ou à raison tout au long de la journée. Je me souviendrai toujours la première fois que je l’ai entendu, je n’ai jamais autant voyagé, j’ai cru un instant me retrouver dans les près, ma houlette de bergère à la main, entourée d’ une armée de chèvre en train de bêler à l’unisson « bêêêeee bêeee » Une légende était née.
Ces derniers temps, des pensées m’obsèdent, je me demande s’il lui arrive, lors de moments très intimes avec une donzelle, de bêler pendant l’acte.
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_______________________________________________ Marcel à écrit: Non que j'ai un égo surdimmensionné qui me fait croire que l'on parle de moi tout le temps, mais ça cerne bien ma personnalité _______________________________________________ dictionaric à écrit: Mais non Marcel ! C'est de moi qu'elle parle ! _______________________________________________ Leela à écrit: Ne sous estimez pas l'individu dont il est question ;-) _______________________________________________ il à écrit: hé béééééééééééééé _______________________________________________ Le Bouc à écrit: mais pourquoi écrire bitte avec 2 'T'?
Le Bouc Alias Philippe SEGUIN _______________________________________________ Leela à écrit: C le s'il vous plaît Allemand, Bier bitte? :p _______________________________________________ Marcel à écrit: danke schön, bitte schön...
Traduction : quel beau tank, quelle belle bite,pour la bière j'ai rien voir le bonze pour la blonde avec poitrine...
Coucou leela et bisous _______________________________________________ La chose morte à écrit: Je rassure Leela (et désespère le reste du monde) : des chèvres telles que celle-ci, il en existe des quantités à faire douter un bouc en manque... _______________________________________________ bea a écrit: je suis déçUE, mon fils cherche quel est le cri de la chevre, et nous n'avons pas de réponse chez vous. Tant pis _______________________________________________ max a écrit: La chevre bêle... _______________________________________________ pepejul a écrit: On dit que la chèvre béguète, bêle ou chevrotte...
Comme il est toujours bon de s'instruire :
"L'expression "prendre la chèvre" est utilisée pour désigner une personne prompte à s'emporter.
Un vin très aigre est qualifié de "vin à faire danser les chèvres".
"Ménager (ou sauver) la chèvre et le chou "veut dire : ménager les deux parties.
"La chèvre a pris le loup" s'emploie quand une personne faible l'emporte sur une autre malintentionnée à son égard.
"Où la chèvre est liée, il faut qu'elle broute" ; l'expression explique qu'il faut s'accommoder à sa situation.
"On n'a jamais vu chèvre morte de faim" : il faut prendre l'habitude de manger de tout, comme le fait une chèvre.
La chèvre est aussi un appareil de levage.
On désigne parfois un enfant vif et fougueux en le qualifiant de "chevreau"."
pris sur le site : clique-ici _______________________________________________ jet'aime a écrit: tres nullllllll
_______________________________________________ charlesattend a écrit: ben dis donc tu t'y connais en chevre, pepejul Faut dire qu'à Marseille, on en croise plus souvent, comme dans tout le sud , d'ailleurs
Maintenant, si tu veux échanger quelques chèvres contre des blaireaux, il y a de quoi faire.. _______________________________________________ bonbonze a écrit: Tiens J'aurais dit "Se sauter une pouf" pour "prendre la chèvre". Enfin chacun son sabir...