Si tu cherches la lumière, Petit Scarabée, il te faudra trouver l'interrupteur...

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PIECES
Ainsi, je reviens. Je n¹ai toujours pas grand chose à dire, je n¹ai toujours pas de talent, j¹écris toujours aussi mal (et je fais des fautes effroyables en écrivant mais j¹ai un très bon correcteur). Voilà, je ne suis toujours pas drôle non plus. Mais pourquoi reviens-je donc, alors ? Sûrement pas pour vous, rassurez-vous. Il y a longtemps que j¹ai compris que le bonbonze ne m¹apportera pas la gloire (et de plus, il est plus drôle que moi, ce n¹est donc pas un bon placement).
Je pourrais vous raconter une histoire. Je trace le décor comme ça, comme tous mes décors finalement : une ville sale, un immeuble délabré, une vieille chambre d¹hôtel, et dedans, un type, la vingtaine. Probablement qu¹il est en train de suicider. Il va probablement réussir. Et avec ça je suis censé tirer quelques pages pleines d¹espoir, de beauté, d¹humour, bref, de grande littérature ? mal barré. Laissons tomber les histoires.
Je pourrais vous faire une chronique, ça marche bien ça, les chroniques, c¹est très vendeur, et c¹est moins chiant à écrire qu¹une histoire. Ca commence toujours avec un petit détail de vie quotidienne, du genre : « Hier, je me faisais tabasser par trois skins à la station Châtelet, ce qui m¹a donné l¹idée de cette chronique. En effet, pourquoi le métro est-il si long à venir ? Pourquoi un si long délai entre deux rames de métro ? Pourquoi m¹avoir tabassé moi parmi les quinze voyageurs ? » mal barré. Laissons tomber les chroniques.
Je pourrais, tiens, vous pondre un petit poème. Ca requiert quand même un peu plus de doigté, et puis, j¹en ai réussi des pas mal dans le temps (non pas ceux-là juste au-dessus, mais ceux-là, voilà, vous y êtes)S Mais il faut un bon sujet, un sens aigu de la métaphore, et, même si les règles modernes abolissent les rimes, un certain bon sens poétique tout de même, de façon à ne pas écrire des choses comme :
« Dans les nuages crèvent les derniers espoirs
Je range mes chaussettes dans le mauvais placard »
Ce qui n¹aurait aucun sens puisque je n¹ai pas de placard à chaussettesS bref, c¹est mal barré. Laissons tomber les poèmes.
Il ne reste alors plus grand chose, puisque je n¹ai pas envie de rédiger un discours, ni un édito, ni une lettre, enfin, rien quoi. C¹est à se demander pourquoi je suis revenu. En fait, j¹avais d¹abord pensé à remonter mon site, mais je n¹ai plus grand chose à raconter. Enfin, si, justement, mais ce sont des choses qui durent 50 pages, et personne n¹a envie de lire 50 pages d¹affilée sur le net de nos jours. Il faut que ça aille vite et bien. Et puis je fais gaffe aux droits d¹auteur, des fois que ce serait bon et que je serais publié (on peut rêver).
Envoyez vos pistons au bonbonze qui transmettra.

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