Ennemi sanguinaire, bête de cauchemar,
Je t'entends, Ô misère, enfouie dans mon plumard.
Que ne t'ai-je tué des centaines de fois ?
Tous les ans, chaque été, rien ne t'arrêtera ?
Combien de blessures m'as-tu donc infligées ?
Combien de nuits blanches m'as-tu donc fait passer ?
Te revoilà encore, j'entends ton affreux cri,
Moi qui te croyais mort, naïve que je suis !
Ce soir encore, je dois t'affronter, te tuer.
Tu tournes autour de moi, puis cesses de bouger.
Enfin je t'aperçois, là, dans l'obscurité,
Je me jette sur toi, mais tu m'as échappé.
Ah! Immonde ennemi ! Cela fait bien dix fois
Que je te rate ainsi; mais ç'en est fait de toi !
Tu me fixes, immobile, je te regarde, puis,
D'un mouvement agile, hop ! je t'anéantis.
Mais en te regardant, cadavre disloqué,
Je sais, oui, je comprends que je n'ai pas gagné
Et que tu reviendras, ennemi diabolique,
Peut-être demain... Ah! Salop'rie de moustique !
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_______________________________________________ Jack Lang à écrit: Quel talent _______________________________________________ de argentina à écrit: creo que deberias acostarte con un cadaver menos frio eh? ánimo, pareciera que estas traumadita eh? saludos..... _______________________________________________ nicola .S a écrit: Bravo _______________________________________________ Baygon vert a écrit: La Bete est morte..